samedi 11 avril 2015


FRONT DE L’OPPOSITION POUR L’ALTERNANCE

 

PORTE PAROLE DE LA CONFERENCE DES PRESIDENTS

N°__01/2015 /FOPA-PPCP2                                                      Libreville le 10 avril 2015

 
COMMUNIQUE OFFICIEL

Mesdames, messieurs,

Chers compatriotes,

 

Par Déclaration Préalable du 3 avril 2015, l’Union Nationale, l’Energie du Peuple Indépendant et l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, tous Partis politiques membres du Front, ont décidé d’organiser une réunion publique à  Libreville, le jeudi 9 avril 2015 à 15 heures, à la grande Place de RIO.

 



En raison de la situation administrative de ce lieu, établi géographiquement sur la circonscription du 2ème et du 3ème arrondissement de la ville de Libreville, les Partis politiques organisateurs de cet évènement ont décidé, par principe de précaution, de saisir les autorités habilitées par la loi 48/60 du 8 juin 1960 sur les réunions publiques, en l’occurrence, les Mairies ayant juridiction sur les deux arrondissements concernés.

Exception faite de la Mairie du 3ème arrondissement, qui a informé les organisateurs, de ce que la grande place de Rio ne ressortissait pas de sa juridiction  administrative, les organisateurs, à la date du 9 avril 2015, jour de l’évènement, n’ont été notifié, dans les formes prescrites par la loi, d’aucune décision d’interdiction.

Comme pour le 20 décembre 2014, et sans scrupule pour toutes les conséquences politiques et sociales y ayant découlé, le Ministre de l’intérieur et le Ministre de la Défense nationale ont déployé, aussi bien sur les lieux que sur un large périmètre leur environnant, un impressionnant dispositif des forces de sécurité et de défense, avec ordre d’interdire aux organisateurs de prendre possession des lieux, aux populations d’y accéder librement, et en tout état de cause, d’empêcher la tenue de la manifestation.

Au cours de sa conférence de presse donnée le 9 avril 2015, le Porte parole de la Présidence de la République, qui n’a aucune compétence en la matière, s’est permis de faire grief aux organisateurs de n’avoir pas sollicité d’autorisation auprès des autorités compétentes, sans en justifier la base légale, alors que le régime juridique des réunions publique en République gabonaise, tel qu’institué par la loi n°48/60 du 8 juin 1960, ne prévoit pour toute formalité, qu’une Déclaration Préalable, et n’établit pour toute autorité, que le bureau de la Mairie.

Pendant ce temps, le Parti Démocratique Gabonais annonce une marche pour le 11 avril 2015, qui aura pour lieu de rassemblement l’école Martine OULABOU, et pour lieu d’arrivée, la Grande place de Rio.

Pour éprouver devant la Nation, que le régime en place a érigé l’illégalité et l’iniquité comme système de gouvernement, le Front fait observer ;

D’une part, que le régime en place, qui refuse aux syndicats des agents publics, parmi lesquels ceux du secteur de l’Education, l’accès à l’école Martine OULABOU qui est leur lieu de travail, n’éprouve aucune réserve à l’attribuer à des fins politiques au Parti au pouvoir et à ses alliés ;

D’autre part, que ni le Parti Démocratique Gabonais, ni un Parti allié à cette formation politique, n’a déposé de Déclaration préalable à la Mairie du 2ème arrondissement de Libreville, auprès de laquelle, le Front de l’Opposition pour l’Alternance a commis l’office d’un huissier de justice, pour édifier l’opinion sur la pratique politique du Pouvoir en place.

Ce constat de carence, relevé à partir des registres en usage dans cette administration, est dûment consigné sur procès verbal, disponible à toutes les vérifications.

Fort de ce qui précède, le Front qui ne s’interdira plus d’investir les lieux publics de son choix, selon la pratique récurrente utilisée par le Parti au Pouvoir et tous ses alliés, appelle ses militants, l’ensemble des forces du changement et tous les laisser pour compte, à prendre part le samedi 11 avril 2015 à 9 heures à Rio, et ce de manière différée, à la manifestation publique initialement prévue en ce lieu le jeudi 9 avril 2015, manifestation non interdite par les autorités compétentes, mais empêchée en violation de la loi, par le Gouvernement.

D’ores et déjà, le Front décline toute conséquence qui résulterait des provocations du Pouvoir, ou de l’instrumentalisation des forces de sécurité et de défense, dont la pratique montre que lesdites forces de sécurité et de défense, ont cessé d’être au service de la loi, pour servir désormais, la volonté de ceux qui en ont la gestion.

 

LE FRONT

 

 

 

 

 

 

jeudi 9 avril 2015

URGENT LA DICTATURE BONGO ONDIMBA INTERDIT UN MEETING DE L'OPPOSITION EN VIOLATION DE LA LOI

          

Gérard de Villiers, dans un livre de sa célèbre série SAS, à propos du Zaïre, écrivait; " les armées africaines ne connaissent que deux formes de lutte: le massacre et la fuite".

Devant des civils désarmés les prétoriens du régime Bongo Ondimba Ali s'adonnent à une violence hystérique, à des massacres, qui ne sont limités, effet des temps nouveaux, qu'à la peur d'être traduit devant le Tribunal Pénal International.
L'officier qui execute des ordres illégaux de
son Ministre de l'intérieur
Le cas de cet officier qui execute des ordres illégaux, non écrits illustre bien cette situation. C'est le cas typique qui est mis en évidence par la jurisprudence de Nuremberg: Tout soldat, tout homme ou femme qui commet une violation des droits humains, des crimes contre la paix, des crimes de guerre en prétextant qu'il a agit suivant des ordres, écrits ou non, doit répondre pénalement, en son nom propre, d'auteur et de complicitéde de ces crimes. Cet officier ne sait pas à quoi il s'expose à l'avenir. Il aurait été intelligent, avant de dire quoi que ce soit et d'executer des ordres iniques et illégaux, de regarder les multiples cameras du peuple qui ont immortalisé ces crimes. Il finira devant un tribunal, et ce qui est marrant, c'est qu'il ne le sait pas encore.
 
La deuxième forme de lutte c'est la fuite quand il y a en face des combattants équipés pour répondre de façon efficiente à des cohortes d'assassins. L'armée de Mobutu, devant les troupes de Kabila composées pour l'essentiel des jeunes enfants équipés de bottes en caoutchouc et armés de Kalachnikov, n'a pas eu d'autres choix que la fuite, la débandade.

Le peuple gabonais a tout enrégistré: de la commission des crimes
à l'interpellation des leaders enfin qu'il ne dise pas qu'il ne le savait pas.
L'armée gabonaise n'est pas une armée républicaine, mais des troupes de prétoriens au service de la dictature. Cette armée a été créé pour "tenir en respect" le peuple gabonais et non pour protéger ses lois ou protéger le territoire gabonais et son peuple. Il y a une dizaine d'années, l'épisode du conflit territorial avec le Cameroun à la frontière commune est, en n'en douter, symptomatique à cet égard. A l'arrivée des troupes camerounaises qui estimaient que le Gabon occupait une partie du territoire nos zélés militaires ont pris la poudre d'escampette.
 Voila chers compatriotes vous devez savoir que vous n'avez rien à attendre de ces prétoriens du régime, complice des multiples violations de nos droits et assassins de nos enfants quand ils ne sont pas eux-mêmes les exécuteurs de basses œuvres d'Ali Bongo Ondimba comme ce fut le cas avec notre regretté Mboulou Beka le 20 décembre dernier.
Ce qu'il faut comprendre aussi, c'est pas avec nos larmes que nous changerons les choses au Gabon. Désormais notre liberté doit s'arracher par la force, car ce régime ne nous laisse pas d'autres choix que la violence. A notre plus grand regret nous ne souhaitons pas la violence, mais quand tous les sentiers de l'expression de nos libertés sont étouffés comment ne pas s'engouffrer dans les autoroutes de la violence?  Bongo Ondimba Ali porte la responsabilité de ce qui arrivera et sera jugé pour toutes les conséquences qui en découleront.
Aujourd'hui vous avez le droit et le devoir le plus sacré d'arracher votre liberté par tous les moyens. Comme les tunisiens, comme les égyptiens, comme les burkinabé, comme les congolais de la RDC, comme tous les autres peuples du monde qui ont acquis leur liberté par la rue, rassemblez-nous dans toutes les villes du Gabon et arrachons notre liberté à ce voleur et sa famille de prédateurs.
Jean Ndouanis

mercredi 8 avril 2015

Le nouveau bureau du Front de l'Opposition

Président: Moukagni Iwangou
Les Présidents Moukagni-Iwangou et Myboto
lors de la passation de service (Photo JP Rougou)

1er VP: Philibert Adzembé
2ème VP: Jean Ntoutoume Ngoua
1er Porte Parole: René Ndemezo'o Obiang
2ème Porte Parole: Guillou Bitsutsu Gielessen
Secretaire exécutif: Mme veronique Essomeyo
 
Secrétaire exécutif Adjoint: Mike Jocktane
Trésorier: Moro Ngogo Guillaume
Rapporteur: Benoit Sosthene Yala,
 
Rapporteur Adjoint: Jean victorien Nzengue
Commission Communication: Jean-Pierre Rougou
Commission Jeunes: Abagha Modeste

TOUS AU FRONT POUR LA LIBERATION DE NOTRE PAYS






mardi 7 avril 2015

Jonas Moulenda dit ses vérités à N'Kama Dabany Marie Joséphine dit Patience Dabany

Le Front exige le gel et le rapatriement au Gabon des avoirs volés par les Bongo-Ondimba au peuple Gabonais

Le Front invite les gabonais à le soutenir massivement, pour exiger de la part de tous les dépositaires, le gel et le rapatriement au Gabon, des avoirs colossaux amassés et recyclés par la famille Bongo-Ondimba


Mesdames, messieurs,

Le Président du Front Myboto lisant la déclaration du Front
et Bengone Nsi à sa droite et Moukagni Iwangou
Depuis plus de deux mois aujourd’hui, les agents publics observent un mouvement général de grève, qui a abouti à la paralysie de l’administration publique.



Craignant une année blanche, les élèves et leurs parents se sont levés à leur tour, le 23 mars 2015, pour exiger du Gouvernement la satisfaction des revendications des enseignants, et de manière conséquente, la reprise des activités au niveau de l’Education nationale.

En réponse à cette situation de blocage, Ali BONGO ONDIMBA a réagi par la force, option totalement incompréhensible dans un pays ayant fait le choix de la libre expression des libertés publiques, et surtout, ayant placé sa gouvernance sous le sceau de la prospérité partagée.

Au terme de cette surprenante campagne punitive, qui n’a ménagé, ni les syndicalistes, ni les élèves, ni leurs parents, on déplore de nombreux blessés.

Mesdames, messieurs,



Les développements qui précèdent, qui mettent en lumière les problématiques de la situation sociale des agents de l’Etat, et plus globalement, celle de la précarité du Peuple gabonais tout entier, appellent de la part du Front de l’Opposition pour l’Alternance les positions qui suivent.

Sur la situation sociale des agents publics

Le Front de l’Opposition pour l’Alternance, qui a décidé, en toute responsabilité, de faire le déplacement de l’Assemblée Nationale le lundi 23 mars 2015, réitère solennellement son soutien et sa solidarité à l’endroit des forces syndicales, qui se sont rendues en ce lieu emblématique, pour porter devant la Nation, le débat vrai, sur les conditions de vie et de travail des agents publics.

Mettant en relief le secteur de l’Education nationale, dont le traitement cavalier traduit parfaitement le peu de considération du Pouvoir, et surtout, son manque d’ambition pour la Nation, le Front marque sa profonde indignation devant le recours systématique à la violence comme réponse apportée aux nombreuses promesses jamais tenues.

En partant des déclarations les plus mensongères aux actions les plus légères, on note, entre autres, les 400 salles de classe dont le Gabon attend toujours la livraison depuis 6 ans, le relèvement de la solde des agents publics annoncé dès la fin du mois de janvier 2015.

Pour marquer un coup d’accélérateur au processus de négociation, le Front invite tous ses militants à soutenir massivement l’action citoyenne des agents publics, et singulièrement celle des enseignants, celle des élèves et de leurs parents, pour l’avènement d’un système éducatif digne au Gabon.

Sur la précarité du Peuple gabonais

Le Front de l’Opposition pour l’Alternance se félicite de la prise de conscience des gabonaises et des gabonais, des causes de la précarité dans laquelle ils croupissent depuis cinquante (50) ans, et du refus du discours trompeur d’Ali Bongo Ondimba et de son Gouvernement, qui appellent le Peuple à consentir au sacrifice, pendant que lui-même, ses parents et ses alliés ont mis en place une mécanique implacable de captation des deniers publics, qui leur a permis d’amasser une fortune évaluée en centaines de milliards de francs.

Sur le même registre, le Front invite les gabonais à le soutenir massivement, pour exiger de la part de tous les dépositaires, le gel et le rapatriement au Gabon, des avoirs colossaux amassés et recyclés par la famille présidentielle, le tout, au terme d’un ensemble de procédures dont nous solliciterons l’ouverture, procédures qui seront forcement respectueuses des droits de la défense, afin de départager clairement les biens privés qui doivent revenir à la famille Bongo, des biens publics qui reviendront au Peuple gabonais, et de ce fait, devront repartir au Trésor public et dans le domaine public.

Avec les remerciements républicains qu’il adresse aux acteurs divers de la société civile, et particulièrement au journal en ligne français Médiapart, qui ont tous œuvré à la révélation du « braquage du siècle », pour reprendre la formule, le Front lance dès ce jour, un appel à la mobilisation générale, pour faire aboutir en temps utile, cette action, en vue d’orienter aux seuls besoins d’investissement, l’ensemble des fonds accaparés par une famille aux détriments de la relance et du décollage économique de notre pays.

Sur la crise institutionnelle

Le Front condamne avec force, la duplicité du Chef de l’Etat et de l’ensemble des Pouvoirs publics constitutionnels, pour la neutralisation et l’instrumentalisation de la justice au service du Pouvoir en place.

En effet, pour mener à bien toutes leurs manœuvres, les tenants du Pouvoir ont organisé leur totale impunité sur le territoire de la République gabonaise, en se gardant de mettre en place la Haute Cour de Justice, seule juridiction habilitée par la loi, et singulièrement par la constitution, pour juger les membres du régime au Pouvoir.

Comptant à l’extérieur sur la lourdeur dans la mise en œuvre des conventions relatives à la criminalité transfrontalière organisée, les membres du régime en place n’ont pas hésité à interrompre, à l’intérieur, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels, pour sécuriser leurs forfaits.

Parvenus à cette situation, le régime en place instrumentalise à souhait, la machine judiciaire locale contre l’opposition, et de manière fort grossière, contre Monsieur Jean Ping.

Face à ce qui précède, le Front qui se réserve en temps utile de préciser ses mots d’ordre, appelle d’ores et déjà le Peuple à se mobiliser à cette fin, contre cette justice aux ordres.

Mesdames, messieurs,

A ce moment de mon intervention, qui donne à constater toute la gravité du climat politique, économique et social qui prévaut au Gabon, du fait exclusif du Pouvoir en place, le Front de l’Opposition pour l’Alternance entend prendre ses responsabilités, toutes ses responsabilités devant l’histoire.

C’est pourquoi, d’une part, le Front a déposé depuis le 26 février 2015 auprès de Monsieur Abdoulaye Bathily, le représentant spécial de Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies en Afrique Centrale (UNOCA), des propositions contenues dans un Agenda cadre pour indiquer à la communauté internationale, tout particulièrement à l’Union Européenne et à l’Union africaine, les conditions qui devraient présider à la tenue d’un véritable dialogue inclusif ayant vocation à sauver le Gabon ;

C’est pourquoi, d’autre part, le Front appelle ce jour à un grand meeting populaire à Rio, le jeudi 9 avril 2015 à 15 heures, afin d’exposer au Peuple gabonais, notre position sur tous ces sujets de grande préoccupation.

Pour terminer, le Front de l’Opposition pour l’Alternance adresse ses vives félicitations au Peuple du Nigeria, qui vient d’administrer à l’Afrique et surtout au Gabon, une leçon de démocratie qui a abouti à l’alternance, en s’appuyant sur la biométrie intégrale, appliquée dans un territoire géographiquement plus vaste que le Gabon, et sur un collège électoral de plus de 60 millions d’électeurs.

Avec nos vives félicitations à Monsieur Mohammed Buhari, le Président élu, et nos hommages au Président Goodluck Jonathan qui a accepté le résultat des urnes, le Front souhaite plein succès au Nigeria.

Je vous remercie.

Libération du Gabon: Toute transition démocratique doit exclure les Bongo-Ondimba

Selon des informations de certains médias internationaux, il y aurait des tractations en cours pour la mise en place d'un gouvernement de transition incluant Bongo-Ondimba Ali au Gabon avec en prime le départ d'Accrombessi, faire voter la limitation des mandats présidentiels comme loi et restaurer l’élection présidentielle à deux tours.
Bengone Nsi, Zacharie Myboto, Moukagni Iwangou
 (photo : J.P. Rougou)
« l’opposition gabonaise s’oppose,
elle s’oppose à tout et surtout à elle-même »
dixit Omar Bongo-Ondimba.     
La formule est bien connu et bien usitée par l'ancien dictateur Omar Bongo-Ondimba. On fabrique un attelage de pseudo-opposants qui ne représentent qu'eux-mêmes enfin de composer un gouvernement "d'ouverture", "de large consensus" ou encore "un gouvernement inclusif, qui rassemble, qui fédère, qui rallie tous les camps politiques". C'est une fois de plus du peuple gabonais dont on se moque. Ce marchandage de poulailler est une farce de mauvais goût.
Comment peut-on accepter et faire accepter aux gabonais, avec tout ce qui a été révélé ces derniers temps des crimes économiques et humains de ce régime?
La possibilité qu'un Ali Bongo Ondimba se présente aux élections présidentielles de 2016 est tout simplement inacceptable. Partant du fait avéré que l’ensemble de l’appareil électoral au Gabon lui est totalement acquis, toute élection sera forcément en sa faveur. La neutralité proclamée par certains est un soutien tacite à cette dictature.
Les exactions criminelles d'Ali Bongo le disqualifient de toute participation à une élection présidentielle ou à une transition. Pour ce blog toute proposition de postes ministériels dans un gouvernement d’Ali Bongo est irrecevable et que vu la crise politique qui perdure, seule la destitution d’Ali Bongo soit d’actualité.
Si les opposants n'ont plus rien à voir avec ce régime, ils doivent proclamer une rupture nette et irréversible avec le régime et réclamer une destitution de Bongo-Ondimba Ali sans autre formes. Négocier avec ce régime pour le partage des prébendes ne revient qu’à trahir le peuple gabonais dans sa volonté de changement. toute adhésion à un gouvernement d’ouverture sous Ali Bongo serait la négation du discours de rupture avec le régime des Bongo-Ondimba. Cela participe en tout cas à la neutralisation de l’opposition et à l’affaiblissement des forces désireuses de l’alternance au Gabon.
Le devoir de mémoire nous interpelle et nous rappelle que toutes les négociations politiques depuis 1990 avec les Bongo n’ont abouti qu’à des échecs cuisants permettant aux Bongo de se maintenir au pouvoir. L’heure n’est plus aux négociations mais à la rupture définitive.
Jean NDOUANIS

mercredi 1 avril 2015

Un pitre à Tunis: Que peut bien faire le BOA national en Tunisie?

Le comportement de Bongo Ondimba Ali est singulier, il a, à la fois, la corne d'abondance des clowneries ainsi que l'abondance des bêtises. A moins de programmer un attentat terroriste au Gabon pour s'attirer les sympathies des grands de ce monde on se demande pourquoi, à chaque fois qu'une monstruosité de ce genre se perpétue quelque part dans le monde, il s' y invite pour aller faire le clown dans un défilé qui, de loin ou de prêt ne le concerne pas.
Un pitre à Tunis

Dans son pays adoptif, le Gabon, il s'illustre par une guerre à la liberté contre des élèves et des citoyens qui marchent pour revendiquer leur droits. C'est un adepte du terrorisme d'Etat qui met en œuvre tout pour terroriser et violenter son peuple. mais de quelles libertés se prévaut-il pour aller marcher à Tunis?
 
Aucun des chefs d'Etats du Cameroun, de l'Algérie, du Mali, de la Lybie, du Niger, du Nigéria, du Kenya ou de la Somalie pour ne citer que ceux-là ne se sont illustrés par des comportements aussi ostentatoires pour exprimer une réalité qui les touche pourtant directement. Il est le seul chef d'Etat africain, en dehors de celui du pays hôte, à s'être déplacé. Non pas par ce qu'ils ne sont pas sensibles à cette odieuse monstruosité, mais simplement parce qu'ils savent rationnaliser leurs actes par rapport aux nécessités nationales. les voyages de cet homme coûtent des milliards au contribuable gabonais. Un avion acheté avec l'argent des gabonais est saisie en France à cause de l'appétit gargantuesque de cette famille maudite.
 
Il dort à l'ONU, c'est ce qu'il sait faire en plus
des crimes rituels et la pédophilie
Ce dictateur est coutumier des pitreries en tout genre. ceci est fait à dessein pour chaque fois jeter l'opprobre et la raillerie à l'endroit des gabonais et du Gabon. Son gout immodéré de la gloriole n'a d'égal que son infantilisme politique et les besoins primaires d'un attardé mental. Ali est un adulescent: un enfant dans un corps d'adulte. On se souvient encore de son voyage à New-York ou il a passé son temps à dormir en plein sommet de l'ONU. Les achats inopportuns, les choix économiques douteux, le viol des dispositions constitutionnelles, le viol de la loi sur les marchés publiques, les investissements opérés mais jamais réalisés sont à la base du racket économique de plus de 18000 milliards de francs cfa organisé par son régime et sa famille à travers des mécanismes de prédation comme Delta-Synergie. Tout est mis en œuvre pour son enrichissement personnel.
Un m'as-tu-vu légendaire pour compenser son goût de gloriole
 
Que dire de son déplacement à la coupe du Monde au Brésil? Et encore récemment à la marche républicaine de Paris? 
 
Les crimes aussi bien financiers, humains que constitutionnels des Bongo-Ondimba contre le Gabon et les gabonais devraient en d'autres cieux pousser une armée républicaine digne de ce nom à mettre aux arrêts ces criminels.
 
Mais au lieu de ça, impitoyablement cette armée réduit au silence tous ceux qui dénoncent cette haute trahison.

Ceux qui marchent à côté de ce criminel, ils doivent savoir que celui qui est à côté d'eux est responsable de:
- répression des marches des élèves et d'étudiants en violation des libertés publiques ;
- atteinte à l’expression des opinions et des libertés individuelles; 
- commanditaire de la disparition de 331 gabonais en septembre 2009;
-Confiscation et Instrumentation de la justice aux fins de la criminalisation et la judiciarisation des manifestations sociales syndicales et politiques;

-Faits et voies de faits de crimes rituels et protection des auteurs et commanditaires tapis au sein du régime Bongo Ondimba Ali;
- abus de pouvoir excessif,
- confiscation des institutions de la république,
- utilisation des médias d’Etat aux fins d’y instiller la haine ethnique,
La milice prétorienne du Régime armée jusqu'aux
dents prête à fondre sur le peuple désarmé
- instillation de la haine contre des citoyens gabonais de l’opposition, la haine contre les citoyens des Etats dont la presse rapporte fidèlement les évènements;
- menace contre la paix au Gabon :
- répression des marches de l’opposition en violation des libertés publiques ;
- atteinte à l’expression des opinions politiques et religieuses et des libertés;
 
Coup d’état militaire, électoral et violation des règles constitutionnelles; violation de serment constitutionnel et haute
trahison;
- assassinats de 57 citoyens gabonais en utilisant des moyens d’Etat  en septembre 2009 pour acceder au pouvoir
- Assassinat et complicité d’assassinat de Bruno Mboulou Beka le 20/12/2014
- Commanditaire et complicité de séquestration arbitraire, d’enlèvement, de détention de deux cent gabonais lors des évènements du 15/08/2011, du 20/12/2014
- complicité de menaces de mort,
- complicité de violation de domicile,
- complicité de dégradation et de destruction des biens privés et publics,
- Complicité de mutilation, et d’atteinte à l’intégrité des cadavres
- Association de malfaiteurs au aux fins de la mise en place des escadrons de la mort
- Constitution de groupes militaires et paramilitaires aux fins d’y perpétrer des actes d’assassinat et crime contre l’humanité
- Violation des accords internationaux sur la bonne gouvernance et des droits de l’homme
- Mise en place d’une liste des personnes à assassiner par les escadrons de la mort
- Mise en place des lois iniques violant la liberté des gabonais.
 
Ali Bongo Ondimba, en sa qualité de président proclamé par sa belle-mère, a commis de son propre chef, des abus d’autorité visant à délégitimer les gabonais luttant contre l'imposture de son mandat, contre la dictature qu'il a imposé aux gabonais et à légitimer, voire à légaliser, l’usage de la violence du terrorisme d’état contre des civils en raison de leur appartenance à l’opposition
Assassinat lâche de Mboulou Beka le 20/12/2014
 
Pour tous ces crimes Bongo-Ondimba Ali et ses complices seront jugés  par le tribunal du peuple
 
 
 
Les Gabonais ne peuvent plus se permettre de parader dans les rues de Libreville pour défendre la liberté d’expression et dénoncer les crimes multiformes sans que les milices prétoriennes d’Ali Bongo ne leur tirent dessus.
Prédatrice et régente des finances publiques et familiales Pascaline Mferri Bongo
Comme son demi-frère BOA aime s'afficher. Pour cela elle ne lésine pas
 sur les moyens publics pour se payer des rencontres avec des artistes connus. 
Ici avec le rappeur américain Jay-Z, en 2006© D.R
Si nous avions une armée républicaine et digne pour défendre le peuple elle nous aurait déjà libéré de cette famille de prédateurs. Mais c'est une armée privée qui est payée et entretenue par l'argent du contribuable au bénéfice de cette famille et de son régime criminel. Elle ne connait que deux formes de lutte le massacre contre des populations désarmées et la fuite devant des personnes en arme.
Le peuple a comprit, pour se libérer il nous faut des armes pour lutter à armes égales.
 
Personne n'a le droit de sacrifier la vie d'un seul gabonais pour les besoins du pouvoir personnel. Depuis l'usurpation du pouvoir par ce criminel, outre 82 port-gentillais et 331 portés disparus en septembre 2009, il a assassiné Mboulou Beka et bien d'autres, aussi bien pour les crimes rituels que pour se débarrasser d'adversaires politiques et économiques.
 
C'est donc un devoir d'honneur, en tout cas le plus sacré, pour tout militaire qui a prêté le serment de défendre son peuple et son pays, pour tout gabonais avec tous les moyens en sa possession ou à acquérir, de mettre fin à l'imposture criminelle que représente cette famille et ce régime. Chassons les ténèbres, chassons le régime criminel des Bongo-Ondimba PDG émergent.
 
La lutte continue jusqu'à la victoire
 
Jean NDOUANIS
 

 

 

mercredi 25 mars 2015

Les crimes rituels de Bongo Ondimba Ali: Encore quatre enfants torturés et assassinés, un réportage de Jonas Moulenda


Témoignage de Jonas Moulenda, journaliste d'investigation qui enquête depuis 14 ans sur les crimes rituels au Gabon
 
Les cas de flagrant délit de crime rituel ou les barons du pouvoir des Bongo-Ondimba sont impliqués ne se comptent plus. Depuis que les Bongo sont au pouvoir, il n'y a pas une seule semaine ou les ministres de la république des coquins, les chefs et sous chefs et toute la racaille pédégiste du régime ne s'illustrent dans des faits de crime rituel, d'assassinat, de sodomie et viol d'enfant à des fins fétichistes d'anthropophagie et autres barbaries d'un autre âge. Il n'y a aucun cas de crime rituel, prouvé ou supposé, ou une autre personne qu'un membre du régime n'a été impliqué. Tous les crimes rituels au Gabon sont le fait, directement ou indirectement, d'un baron du régime.


Au Gabon, l’article 211 du Code pénal dispose que « tout acte d'anthropophagie, toute cession de chair humaine à titre onéreux ou gratuit faite dans le même but, sera puni de la réclusion criminelle à temps »


Le quotidien gabonais l'union no 3687 du 26 avril 1988
Par ailleurs ce régime porte la responsabilité morale de tous ces crimes. En effet il a non seulement créé la demande en subordonnant toute évolution sociale, tout poste juteux ou tout avantage matériel à l'affiliation à ces sectes mystico-sataniques et aux pratiques immondes qui y font force, mais il en garantie également l'impunité des auteurs.
 
Les cas exposés ici, sans viser un  objectif d'exhaustivité, démontrent à quel point le régime des Bongo est impliqué dans l'organisation des crimes rituels et la protection des auteurs et commanditaires de ces crimes. Ces cas sont connu de la plupart des gabonais, même si la mémoire du peuple est courte. En tant que gabonais libre, mon devoir est de rafraichir la mémoire du peuple. J'invite tous les gabonais à faire de même. Ces gens nous ont volé notre pays, nous ont volé notre liberté, nos terres, notre richesse, ne les laissons pas voler nos enfants et notre sang et nos corps.

Lire l'article:
http://jean-ndouanis.blogspot.be/2013/04/le-regime-des-bongo-ondimba-est-le.html

 

LE SYSTÈME BONGO, LE PILLAGE DU GABON ET L’HÉRITAGE DE LA FRANÇAFRIQUE


Le système Bongo, le pillage du Gabon et l... par Mediapart