lundi 12 janvier 2015

Actes de naissance de BOA: "Ce sont des faux documents" dixit Ali Bongo-Ondimba dans une interview à RFI le 11.01.2015

Jonas Moulenda persécuté par BOA et ses sicaires
Bongo Ondimba Ali (BOA) a épuisé toutes les tentatives de faire accepter ses faux actes de naissances comme étant des vrais. Il vient finalement d'admettre que les documents qu’il a soumis dans son dossier de candidature à l'élection présidentielle de 2009 étaient des faux. Comme la tromperie n’a pas marché, il essaie maintenant de vouloir tourner la page. Il demande en filigrane qu’on ignore cette imposture et que ses adversaires le laisse terminer son mandat. Ils doivent attendre 2016 pour faire valoir leurs programmes contre le sien enfin de prétendre au fauteuil présidentiel. Il prétend qu'il est l'homme du dialogue et que ce sont les autres qui n'ont que pour seul programme "Ali dégage" qui ne sont pas pour le dialogue. 
A l'entendre, on comprend:
1/ qu'il est candidat en 2016
2/ Comme il n'a pas d'acte de naissance pour être candidat, il entend modifier l'article 10 de la constitution pour se présenter. Il se servira de la loi Nzouba sur le racisme et la discrimination sur l'origine national pour certaines fonctions pour asseoir cette modification de la constitution.
3/ Qu'il n'entend pas permettre aux gabonais d'exprimer leurs libertés publiques garanties par la constitution.

Voici un extrait de son interview

Question de RFI : « Pourquoi des chefs d’Etats Africains à Paris pour manifester, quand ce genre de tueries ont lieu en Afrique et on ne voit pas les mêmes chefs d’Etats se déplacer ? »

Réponse de Bongo-Ondimba Ali: « Nous avons manifesté notre indignation. Regardez un peu les communiqués, nous avons fait des réunions… C’est une suggestion, je la retiens et j’en parlerai avec mes collègues »

Commentaire de ce blog: Ali Bongo est venu en France pour plaider son cas auprès des grands de ce monde. Le fait d'interdire la marche républicaine du Front sans la réprimer le 11/01/2015 est une "sorte de cadeau de bonne volonté" fait à l'endroit de la France. Mais aussi pour se faire pardonner la bourde contre France24 et la répression violente du 20 décembre qui a causé la mort de six personnes.

Question de RFI : «Etes-vous Gabonais, êtes-vous le fils de Bongo père ?»

Réponse de Bongo Ondimba Ali: « Ce qui est risible et triste… les gabonais attendent un autre débat que celui des origines du président. Mes origines, ils les connaissent. Les Gabonais m’ont vu naitre et grandir»

Les origines biaffraises de BOA sont clairement établies
Commentaire de ce blog: le débat sur les origines de BOA est loin d'être épuisé. Car il est à la base d'une imposture inacceptable. Il est clairement établi que les origines Biaffraises de BOA ne sont pas contestables. Tous les documents et témoignages actuels le démontrent de façon irréfutable. Accepter cette situation c'est faire insulte à la constitution par une violation inacceptable de la mère de toutes les lois du Gabon. Si on viole la constitution c'est que toutes les autres lois et toutes les autres institutions n'ont plus de valeur.

Question de RFI : «Sur les actes de naissance, sur les copies, sur la manière dont ça a été fait sur le document qui a servi à être candidat, cet acte qui sort de la mairie du 3ième arrondissement?»

Réponse de Bongo Ondimba Ali: « D’abord c’est à eux de démontrer que je ne suis pas qui je suis… Moi j’ai une famille, les membres de ma famille me reconnaissent comme tel.»

Commentaire de ce blog: La filiation au Gabon se prouve par un acte de naissance ou par la possession d'Etat dans le cas ou les registres de naissance sont inexistants, perdus ou detruits. Or les registres de naissance 1959 à Brazzaville comme à Nantes existent. Ce qui n'existe pas c'est l’enregistrement correspondant à un enfant du nom d'Alain Bernard ou d'Ali Alain Bongo. Par ailleurs c'est à lui de faire la preuve de sa nationalité d'origine. Un moyen moderne peut l'établir de façon claire et indiscutable: c'est le test d'ADN. Or il refuse de s'y soumettre. C'est un aveux explicite de son origine nationale biaffraise.
Par ailleurs s'il fait parti de la famille Bongo-Ondimba qui l'a recueilli et adopté, cela se prouve par un acte d'adoption et un acte de naissance. Un acte de naissance est unique. Les modifications matérielles sont faites par l'officier d'Etat civil. Or Monsieur BOA prétend qu'il est né à Brazzaville le 09 février 1959 (et le 08/02/1959  pour un autre le 10/02/1959) et a transcrit son acte de naissance en 2009 à la mairie du 3eme arrondissement en parfaite violation de la loi. Il a été clairement établi que cet acte de naissance est à la foi un faux civil, un faux juridique et un faux ... grossier. Pourtant il s'en est servi pour se présenter aux élections présidentielles de 2009.

Question de RFI : «Mais pourquoi ces documents troublants?»

Réponse de Bongo-Ondimba Ali: « Mais ça ce sont des faux documents, on ne va pas revenir là-dessus. Tout simplement il faut retenir une chose. Les petits esprits discutent des gens. Les Gabonais veulent savoir qu’est ce qu’on leur réserve, le programme que l’on a pour le développement du pays.»

Commentaire de ce blog: Voila, ainsi les "athéniens s'atteignirent", les documents en question, les actes de naissance querellés sont donc des faux documents comme le clame Luc Bengone Nsi depuis 2009. Comme le clame les leaders du Front depuis novembre 2014, comme le déclare le citoyen Moukagni Iwangou dans sa plainte devant la haute cour de justice. A défaut d'être devenue tout à coup aphone comme la HCJ, la justice aux ordres du régime se déclare incompétente dans une affaire de droit commun commise en amont de l'élection présidentielle, en refusant de poursuivre un maire à l'origine d'un faux et d'un candidat qui en a fait la demande et qui en a eu usage.
BONGO ONDIMBA Ali dit aujourd'hui aux gabonais, "oui j'ai fait établir un  faux acte de naissance pour tromper et me présenter aux élections présidentielles. Après tout j'ai été élu et cela a été validé par la commission de l'UA dont Jean Ping était président. Donc les gabonais ne doivent pas s'interesser à ma personne mais à ce que je fais pour le développement".
C'est justement ce qui est inacceptable, car ce mandat repose sur une double imposture: de l'illégalité de sa candidature consacrée par un faux acte de naissance pour maquiller son origine de fils adopté aux fins de violer l'article 10 de la constitution à son illégitimité qui prend pied sur un coup d’État électoral et militaire avec de nombreux morts et disparus.
Par ailleurs quid du développement dont il s'en vente? Avec prés 15 mille milliards de francs CFA de budget en cinq ans, il n'a été capable de réaliser que 634 km de route d'ailleurs pré-financées sous le régime du père. Aucune école construite, aucun lycée ou université ne sont sorti de terre, aucun hôpital construit, au contraire ceux qui ont été laissés par le père ont été détruit, d'autre délabrés. Un récul démocratique comme l'on ne la jamais vu s'est instauré sous son régime, des libertés publiques totalement annihilées, la presse indépendante muselée, la liberté de circuler des citoyens gabonais interdite, les opposants bâillonnés par l'interdiction d'accès aux médias publiques, les étudiants emprisonnés pour avoir revendiquer leurs droits les plus élémentaires, même sous le parti inique et unique les étudiants n'étaient pas incarcérés pour des motifs aussi fallacieux. Tous les secteurs professionnels, de l'administration aux entreprises privés contestent la gouvernance de Bongo Ondimba. 
Ce dictateur met au défi les gabonais. Il confirme qu'il a triché et demande aux gabonais qu'est-ce qu'ils peuvent lui faire? Il recommencera en 2016 et les gabonais ne feront rien non plus.
Chers compatriotes, la Lettre du continent nous apprend que le trésor public gabonais payait chaque mois, à chacune des 54 progénitures de Bongo Ondimba Omar, deux millions de francs cfa (3000 euros), sans travailler. Alors que des gabonais, des enseignants, des médécins, des infirmiers, des ménagères, des ouvriers etc allant tout les jours au travail payant tous les mois des impôts n'ont jamais eu de tels traitements. 
Si OBO, qui parait-il avait un sens de la mesure, a osé ce genre de forfaiture que dire de son fils adoptif BOA qui a le sens de la démesure? Entendons-nous à découvrir que ses enfants ont vingt-millions par mois de la part du trésor public: ce ne sera que dix fois plus.
La paix, le partage et le développement dont parle BOA c'est du vent à moins que ce soit uniquement celui de sa famille et de sa légion étrangère.
Il n'y a pas d'autres solutions que celle de le dégager de la présidence de notre pays bien aimé.
Jean Ndouanis

dimanche 11 janvier 2015

Marche républicaine de Libreville du Front le 11 janvier 2015


RSF inquiète des menaces de mort contre un journaliste d’investigation gabonais


Publié le vendredi 9 janvier 2015 sur: http://fr.rsf.org/gabon-rsf-inquiete-des-menaces-de-mort-09-01-2015,47465.html
 
RSF inquiète des menaces de mort contre un journaliste d'investigation gabonais
RSF exprime sa vive inquiétude face aux menaces de mort répétées à l’encontre du journaliste d’investigation gabonais Jonas Moulenda.


Le journaliste et directeur de rédaction du quotidien Faits Divers, Jonas Moulenda, affirme être victime depuis fin décembre de menaces de mort répétées suite à une série d’articles dénonçant des crimes rituels perpétrés au Gabon. Jonas Moulenda a porté plainte, mis sa famille à l’abri puis a pris la fuite après l’effraction de son domicile. Il a trouvé refuge au Cameroun le 3 janvier dernier, où il aurait à nouveau été menacé. La police camerounaise a ouvert une enquête suite à son dépôt de plainte pour tentative d’assassinat et l’a placé dans un lieu sécurisé.
"Nous sommes aujourd’hui très inquiets pour Jonas Moulenda, journaliste que nous avons déjà défendu dans le passé, déclare Lucie Morillon, directrice des programmes de Reporters sans frontières. Nous demandons aux autorités gabonaises et camerounaises de mener des enquêtes approfondies et impartiales afin que les menaces à l’encontre du journaliste cessent et qu’il puisse regagner son pays en toute sécurité. Il est de la responsabilité des Etats d’assurer la sécurité des journalistes qui exercent dans leurs pays."
Photos Gaspard Ntoutoume AYI
Suite à un article publié le 19 décembre 2014 qui dénonçait des crimes rituels, Jonas Moulenda affirme avoir été séquestré et menacé par Félicien Moudionzo, directeur du cabinet adjoint du président de l’Assemblée nationale à Libreville et sénateur récemment élu, dans son bureau. Le journaliste a porté plainte auprès de la police judiciaire accompagné de Désiré Ename, directeur de publication des journaux Faits Divers et Echos du Nord. Amenés à la direction générale des recherches, ils ont alors été interrogés jusqu’au lendemain au sujet des rubriques “Lettres à” d’Echos du Nord qui portaient de vives critiques envers le président gabonais Ali Bongo mais aussi envers les forces de défense et de sécurité au service du pouvoir. Ces rubriques auraient selon les autorités incité à l’insurrection et au trouble à l’ordre public. Selon M. Ename, les journalistes souhaitaient seulement sensibiliser la population et rappeler les valeurs républicaines chères aux gabonais. Le Conseil National de la Communication a néanmoins suspendu pour une durée d’un mois la rubrique « Lettre à ».
Le Gabon occupe la 98è place dans le Classement 2014 de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières.


Marche républicaine de Paris: Le sommet du cynisme et de l'hypocrisie de Bongo Ondimba Ali

Un gabonais libre à la marche républicaine,
Au moment ou BOA, sans être invité, se pavane sur les pavés de Paris aux côtés des chefs d’États et de gouvernements démocratiques,  il aurait fait interdire la marche des gabonais à l'appel du Front convoquée pour les mêmes motifs à savoir apporter un soutien au peuple français et dénoncer l'entrave aux libertés publiques dont la liberté d'expression. Ce qui est le sommet de l'hypocrisie et du cynisme. Mais les leaders du front, fort de la loi 48/60 ont passé outre et la marche s'est faite sans heurts. Quand les prétoriens du régime se tiennent tranquille, il n'y a pas de problèmes, les marches et meetings de l'opposition se passent bien. C'est ici la preuve que les évènements malheureux du 20 décembre 2014 ont été orchestrés par BOA.
Dans une interview sur RFI ce matin, BOA prétend que s'il n'autorise pas l'opposition à marcher, donc à exprimer ses droits et ses libertés publiques, c'est parce que les opposants ne respectent pas la constitution. On croit rêver. Un droit constitutionnel violé par le garant de la constitution parceque les autres violeraient la constitution! C'est la nouvelle trouvaille du dictateur.
Ce blog reviendra plus en détail
sur l'analyse de cette interview.
Une autre curiosité de cette interview, c'est qu'il admet que les actes de naissance sont des "faux documents" et essaie sans conviction, on le sent dans sa voix, de convaincre qu'il est le fils d'Omar Bongo. En tout cas il ne répond pas quand le journaliste lui précise qu'il est sont fils adoptif.

 FLASH-INFO: DES DJIHADISTES ET ESCADRONS DÉGUISÉS EN GENDARMES SONT POSITIONNÉS EN CE MOMENT DEVANT LE DOMICILE DE M. JEAN PING À LIBREVILLE

Pendant que le dictateur sanguinaire Ali BONGO-ONDIMBA est à Paris pour prendre part à la marche et la dénonciation de la barbarie terroriste qui a frappé le journal Charlie Hebdo occasionnant près de 17 morts en totalité, au Gabon, sa police politique et ses escadrons sont positionnés devant le résidence de M. Jean PING, ancien président de l' Union Africain et leader du Front de l'Opposition Pour l'Alternance au Gabon.

 

RSF dénonce une récupération indigne et appelle à la solidarité avec tous les Charlie du monde

Source:http://fr.rsf.org/rsf-denonce-une-recuperation-11-01-2015,47470.html

Place de la République à 11h00 ce 11/01/2015
Au nom de quoi les représentants de régimes prédateurs de la liberté de la presse viennent-ils défiler à Paris en hommage à un journal qui a toujours défendu la conception la plus haute de la liberté d’expression ? Reporters sans frontières (RSF) s’indigne de la présence à la “marche républicaine” à Paris de dirigeants de pays dans lesquels les journalistes et les blogueurs sont systématiquement brimés, tels l’Egypte, la Russie, la Turquie, l’Algérie et les Emirats arabes unis. Au Classement mondial de la liberté de la presse publié par RSF, ces pays sont respectivement 159e, 148e, 154e, 121e et 118e sur 180.
“Nous devons nous montrer solidaires de Charlie sans oublier tous les Charlie du monde, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. Il serait intolérable que des représentants d’Etats étrangers qui réduisent les journalistes au silence dans leurs pays profitent de l’émotion pour tenter d’améliorer leur image internationale. Il est à craindre que, de retour dans leurs pays, ces manifestants officiels continuent leurs politiques répressives. Nous ne devons pas laisser les prédateurs de la liberté de la presse cracher sur les tombes de Charlie Hebdo.”
Les autorités ont annoncé la présence du Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, des ministres des Affaires étrangères égyptien et russe, Sameh Choukry et Sergueï Lavrov, des ministres des Affaires étrangères d’Algérie et des Emirats arabes unis, Ramtane Lamamra et cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyane, et du président gabonais Ali Bongo.
  • Manifestation

samedi 10 janvier 2015

Communiqué du Bureau Exécutif de l'UPG: Le bureau s'indigne devant le cynisme du pouvoir en place




 Bureau Exécutif
 
        
UNION DU PEUPLE GABONAIS

 
                                         

Communiqué Final de la Réunion du Bureau Exécutif N°001/RBE/SG/2015

Sous la présidence de Monsieur MOUKAGNI-IWANGOU, Président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), le Bureau Exécutif s’est réuni ce samedi 10 janvier 2015 à partir de 10 heures, à sa permanence sise au Quartier Glass.

A l’ouverture des travaux, le Président a présenté ses vœux au Bureau Exécutif ainsi qu’à l’ensemble des militantes et militants de l’Union du Peuple Gabonais.

Ensuite, le Conseil a observé une minute de silence en mémoire des victimes des attentats perpétrés à Paris, les 7 et 9 janvier 2015.
Dans sa réaction, le Bureau Exécutif de l’Union du Peuple Gabonais a marqué solennellement sa solidarité avec le Peuple Français ainsi qu’avec les familles endeuillées à la suite des assassinats des journalistes de Charlie Hebdo, lâchement tués au nom de la pensée unique, par des hommes en cagoules.

A ce sujet, le Bureau Exécutif exprime sa vive indignation devant le cynisme du Pouvoir en place au Gabon, qui est prompt à afficher à la face du monde une désolation de pure façade contre les atteintes à la liberté d’expression, et plus particulièrement le bâillonnement et le harcèlement de la presse qu’il a érigés en système de Gouvernement au Gabon.
A ce titre, le Conseil fait observer que les journalistes Jonas MOULENDA, Désiré ENAME sont l’un et l’autre pourchassés et contraints à l’exil forcé, pendant que d’autres, tel que Francis EDOU EYENE, sont purement et simplement emprisonnés.
A ce popos, le Conseil exige du Gouvernement gabonais, toutes les clarifications sur les situations de Jonas MOULENDA, pourchassés par une équipe conduite par un conseiller politique du chef de l’Exécutif, Désiré ENAME contraint à l’exil par les pratiques liberticides du pouvoir et Francis EDOU EYENE, arrêté à l’intérieur de l’église St Michel de Nkembo.
En conséquence de ce qui précède, le conseil exige :
-   Pour Jonas MOULENDA, la coopération de la police gabonaise dans l’enquête ouverte par INTERPOLE.
-   Pour Désiré ENAME, contraint à l’exil, le rétablissement dans ses droits civiques et la garantie d’exercer librement sa profession au Gabon.
-   Pour Francis EDOU EYENE, sa libération pure et simple. 

Plaçant la nouvelle année sous le sceau de la reconstruction progressive et responsable du Parti,  le Président de l’Union du Peuple Gabonais, MOUKAGNI-IWANGOU  a lancé un appel fervent à l’unité de sa base, et à l’ouverture de son espace politique.
 
Sur un tout autre plan, le Président a rendu compte au Bureau Exécutif des orientations fortes du Front de l’Opposition pour l’Alternance, sur les grandes questions de l’heure.

A ce propos, il a informé les membres du Bureau du renvoi par le FRONT au 20 janvier 2015, de la réunion publique initialement prévue le 20 décembre 2014, et dont la tenue a été empêchée par le Ministère de l’intérieur, en violation flagrante de la loi.
Engageant l’ensemble des militants et sympathisants du Parti à y prendre part, et surtout à œuvrer à sa réussite, le Président a instruit les membres du Bureau Exécutif sur l’exemplarité de leur conduite à l’occasion de cet évènement de portée nationale.

Passant à l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a délibéré ainsi qu’il suit :
Secrétariat Politique chargé de la Justice et des Relations avec les Institutions Publiques 

Sur communication du Secrétaire Politique en charge de la Justice, le Bureau Exécutif a été informé du compte rendu des audiences tenues les 5 et 9 janvier 2015 au Palais de Justice de Libreville.
Au cours de ces audiences, vingt et une (21)  sur les cent une (101) personnes poursuivies ont comparu à la barre et ont bénéficié d’une mesure de relaxe, sans pouvoir recouvrer leur liberté, en raison du recours introduit par le parquet de la République.

Rappelant son attachement aux principes de la légalité, le Bureau Exécutif exprime son étonnement devant l’ouverture de ce contentieux fondé sur la répression d’une manifestation pourtant non interdite, en même temps qu’il condamne avec fermeté, l’obstination du gouvernement à maintenir coûte que coûte cent un (101) citoyens libres en prison.

Concluant sur ce point, le Bureau Exécutif de l’Union du Peuple Gabonais exige, la libération pure et simple de l’ensemble des citoyens enlevés et séquestrés arbitrairement, ainsi que l’arrêt de l’acharnement exercé par le pouvoir contre l’opposition.
Secrétariat politique à la Communication
Sur communication du Secrétaire Politique en charge de la Communication, le conseil a été informé de la situation délétère qui prévaut dans l’environnement des médias.
Le Bureau Exécutif a été instruit du maintien de la censure planifiée par le pouvoir, qui empêche l’égal accès aux médias de l’ensemble des acteurs politiques et des membres de la société civile, en dépit des recommandations des états généraux de la communication, conformes à la législation en vigueur.

Dans le même ordre d’idée, le Bureau Exécutif dénonce les actes criminels perpétrés contre la liberté de presse et particulièrement le brouillage des émissions de TV+ dans le domaine relevant de l’Agence Nationale des Infrastructure Numériques et des Fréquences (ANINF).

Pour conclure son rapport, le Secrétaire Politique à la Communication a rendu compte au  Bureau Exécutif du renforcement du régime des écoutes téléphoniques, particulièrement ciblées à l’endroit des dirigeants de l’opposition et de leurs membres.
 
Devant la violation du secret des communications qui s’ajoute aux violations permanentes des libertés de presse, de réunions, le Bureau Exécutif de l’Union du Peuple Gabonais prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur la dérive autocratique du régime gabonais, qui va souiller par sa présence à Paris, la mémoire des martyrs de la liberté.

                Fait à Libreville, le 10 janvier 2015

                                               Le Porte Parole


                                               Thomas IBINGA MBOUGOU
                                                      



jeudi 8 janvier 2015

L'UPG condamne l'assassinat des journalistes et caricaturistes de Charlie-Hebdo

L'union du Peuple Gabonais condamne avec la plus grande énergie le lâche assassinat des journalistes et caricaturistes de Charlie Hebdo et exprime au peuple français son indéfectible solidarité. Cette solidarité tient à l’attachement que l’Union du Peuple Gabonais observe à l’égard des valeurs de respect de la vie et de la dignité humaine, de la liberté d’expression, de la tolérance et du respect de la diversité.

La vie de ces partisans de la liberté, armés seulement de leurs crayons et de leur liberté d'expression, a pris fin tragiquement par la seule volonté des terroristes en France, tout comme au Gabon, qui combattent contre la nature et l'essence même de la démocratie: la liberté.
C'est l'occasion de rappeler ici que le peuple gabonais vit tous les jours l'ostracisme et le terrorisme d'Etat d'un régime illégitime et illégal qui s'est imposé aux gabonais par la force. Cela s'est traduit, dernièrement par l'assassinat par le régime d'Ali Bongo Ondimba de six gabonais qui voulaient simplement exprimer leurs opinions et manifester l'expression de leurs libertés publiques. Le mode opératoire des assassins en cagoules de Paris nous rappelle celui des escadrons de la mort de Bongo-Ondimba Ali Accrombessi. En effet, pour décimer Charlie Hebdo, les tueurs étaient en cagoules. Quel dessein pouvaient poursuivre ceux, en cagoules, qui ont assassiné Bruno MBOULOU BEKA? L'identité des méthodes dévoile forcement l'identité des objectifs. Bongo-Ondimba Ali  finance des escadrons de la mort qui terrorisent l'opposition et qui se sont illustrés par une violence criminelle contre une population aux mains nues le 20 décembre 2014 à Libreville.

Alors que la liberté de la presse est menacée, la liberté des opinions interdite, les opposants sont bâillonnés par une confiscation des médias d'Etat, Ali Bongo-Ondimba, dans un cynisme qui ne trompe personne, fait connaître sa condamnation de cet attentat. M. Ali Bongo-Ondimba est le premier fossoyeur de la liberté d'expression et de la presse au Gabon. La manipulation des jeunes d'origine béninoise et nigériane contre France 24 à Libreville est la preuve de son aversion contre la presse et est de ce fait à classer du côté des lâches assassins terroristes.
Actuellement, Francis Edou Eyene, ancien journaliste d'Africa numéro 1 et une centaine de Gabonais font l'objet d'un procès politique pour leur liberté de manifester. Deux autres journalistes indépendants font l'objet de persécution de la part du pouvoir: Jonas Moulenda et Désiré Emane.
Si Désiré Ename a pu s'exiler en France en raison des menaces du régime Bongo de plus en plus précises sur sa vie. Jonas Moulenda a dû fuir nuitamment le Gabon vers le Cameroun ou des sicaires du régime l’on poursuivie pour l'assassiner. Il n'a eu la vie sauve que grâce à la bienveillance des forces de sécurité camerounaise. Malgré cela sa vie reste toujours menacée.

Le régime de Bongo-Ondimba Ali s'est déjà illustré dans plusieurs crimes contre la presse;
Il a fait saboter et mitrailler à plusieurs reprises TV + seule télévision libre et indépendante du Gabon,
il a fait interdire plusieurs médias indépendants en parfaite violation des lois sur la presse par le conseil national de la communication, qui lui est inféodé, chaque fois que tel ou tel journal dénonçe son régime;
Il a fait arrêter des journalistes et et les a condamnés à des sommes exorbitantes.

Et que dire de ses velléités liberticides à l'occasion du procès de 101 Gabonais pour délit d'opinion après la manifestation du 20 décembre 2014.
Le peuple français qui doit se recueillir en toute tranquillité n'a pas besoin des élucubrations cyniques d'un dictateur en mal de reconnaissance et encore moins d'une équipe d'assassins prêts à occire ceux qui ne pensent pas comme eux. Qu’Ali Bongo-Ondimba et son régime mafieux ait au moins la décence de se taire.

Le peuple gabonais est meurtri dans sa chaire depuis près de 50 ans par la famille Bongo Ondimba.
Il entend se libérer, comme le peuple français l'a fait, de ce régime tyrannique, terroriste et liberticide par tous les moyens.
Vive la Liberté de la presse, vive la France, vive le Gabon
Nous sommes TOUS CHARLIE HEBDO
Nous sommes TOUS Bruno MBOULOU BEKA
Nous sommes TOUS Jonas MOULENDA
Jean Ndouanis
Premier Secrétaire Politique A. Aux affaires Extérieures de l'UPG
Chargé de la diaspora
Bruxelles le 07/01/2015

samedi 3 janvier 2015

Suivant la loi, le meeting du samedi 20 decembre 2014 n'était pas interdit suivant une déclaration du Président Moukagni-Iwangou

Avec l'aimable courtoisie de Jean Pierre ROUGOU je vous publie l'intégralité de la conférence de presse de Monsieur Moukagni-Iwangou Président de l'UPG à propos des évènements du samedi noir

vendredi 2 janvier 2015

Message du Front de l'opposition à la Nation

 https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgXiBXZUkaWJ1TTZyYbmeQ3z3YMsYIy8bQbDehS2vNHKkRb_khU6Aw1CPSldEznKXdl1x7oOYWtScvlrRwpDgQpSXuzBIqjRV1stphSn9W2vx5aQ_9rOB9OD_pE4PF0cbbsjLVATgt6rgc/s1600/Front-Photo.jpg

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes

2014 s’achève. En m’adressant à vous en ce jour, je voudrais d’abord vous souhaiter tous mes vœux les meilleurs pour  l’année 2015. Je la souhaite féconde pour vos familles et pour les personnes qui vous sont chères. Au plan national, je forme le vœu qu’elle aboutisse à la réalisation de nos objectifs à tous. A ce propos, j’engage tous les Gabonais à œuvrer pour la réalisation de l’alternance et pour le départ d’Ali Bongo Ondimba du pouvoir.
Je voudrais ensuite rappeler qu’en constituant le Front le 19 juillet dernier, nous avons fait le constat de la gravité de la situation politique, économique et sociale de notre pays. Les mois qui se sont écoulés l’ont empirée à tel point qu’elle est désormais bloquée.
La situation est bloquée parce qu’un jeune étudiant a été assassiné par un pouvoir violent, sans égards pour les lois, les libertés et la morale publiques.
Oui, notre compatriote Mboulou Beka a été assassiné par le pouvoir, parce que celui-ci s’est abusivement servi de la force publique pour empêcher la manifestation de la liberté d’expression et de la liberté de réunion. Ainsi qu’il est désormais et clairement établi, la force publique a été utilisée ce 20 décembre 2014 contre le citoyen Mboulou Beka et pour empêcher l’exercice de son droit constitutionnel dans l’espace public.
Mboulou Beka a été assassiné par le pouvoir parce qu’il avait entrepris de venir, ce 20 décembre 2014 dire avec des milliers de Gabonais qu’Ali Bongo Ondimba doit quitter le pouvoir.
Mboulou Beka a été assassiné parce que le pouvoir avait décidé de tuer pour l’exemple dans le but de semer la peur dans le pays.
Mboulou Beka a été assassiné pour décourager d’autres Gabonais à venir sur la place publique manifester leur désir de voir Ali Bongo Ondimba quitter le pouvoir.
La lecture de la presse pro-gouvernementale avant et après ces évènements, les propos des tenants de la prétendue majorité comme le mode opératoire des forces de défense et de sécurité confirment que les intentions du pouvoir étaient sans ambiguïté ce 20 décembre 2014.
A ce compatriote s’ajoutent d’autres victimes dont les corps n’ont pas été  retrouvés. De nombreux témoignages établissent sans ambiguïté leur survenance. J’insiste aussi sur le cas des disparus, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas regagné leur domicile après la manifestation et dont les familles n’ont aucune nouvelle. Enfin, il y a les prisonniers faits à cette occasion dont le nombre, minoré à dessein, ne cesse de s’accroître de l’aveu même des forces de répression.
Par rapport à ces événements du 20 décembre, le Front réitère sa demande d’une Commission d’enquête internationale pour faire toute la lumière sur les conséquences du déchaînement de violence contre des manifestants aux mains nues. Il exige aussi la libération des prisonniers politiques ainsi que la cessation de la parodie de justice à laquelle ils sont soumis.
Le blocage de la situation politique de notre pays résulte aussi de la négation des libertés publiques, d’une curieuse conception de l’ordre public, de la corruption de la justice et des institutions qui en ont la charge.
 
Mes chers compatriotes

Dès le 14 octobre 2009, réagissant à la décision de la Cour Constitutionnelle relative au contentieux de l’élection présidentielle, l’ensemble des Partis politiques de l’opposition et des candidats à cette élection s’adressaient à la communauté nationale et au Monde entier en ces termes : "… les décisions de la Cour constitutionnelle achèvent le scénario d'un passage en force organisé envers et contre tout par des esprits plus préoccupés par les intérêts particuliers que par la consolidation de notre démocratie et la recherche de l'intérêt général…

 … Sur l'éligibilité du candidat Ali Bongo Ondimba, la Cour, en refusant de traiter au fond cette question a renforcé les forts soupçons qui planent sur la réelle capacité de celui-ci à être candidat à une élection présidentielle dans notre pays. Les informations contradictoires sur sa naissance auraient exigé de la Cour qu'elle enquêtât pour faire la lumière sur ce problème très important et essentiel…".

Ainsi, conformément à l’article 10 alinéa 3 de la Constitution qui empêche toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise d’être candidat à la présidence de la République, l’Opposition gabonaise a posé la question de l’éligibilité d’Ali Bongo Ondimba dès 2009. Cette question a été soulevée par Luc Bengono Nsi d’abord devant la Cour Constitutionnelle, puis devant le Tribunal de première instance de Libreville. Dans les deux cas, la justice a refusé de dire le droit.
Malgré ce déni de justice, Luc Bengono Nsi et les autres membres du Front ont tout dernièrement saisi cette fois le tribunal civil afin qu’il se prononce en droit sur ce grossier faux acte d’état civil. Cette fois encore, le Procureur de la République a asservi la justice aux intérêts d’Ali Bongo Ondimba. Monsieur Moukagni-Iwangou a pour sa part saisi la Haute Cour de Justice. A ce jour, il n’a reçu aucune réponse.
Pour toute réaction à la situation actuelle du pays, l’honorable Guy Nzouba Ndama a déposé une proposition de loi dont le but est de sanctionner la xénophobie, le racisme et le tribalisme qui sont, à ses yeux, les principaux fléaux du Gabon. Là encore, c’est l’Assemblée Nationale qui se trouve, une nouvelle fois, instrumentalisée pour servir les seuls intérêts du Clan d’Ali Bongo Ondimba. Le peuple gabonais attend la réaction de l’Assemblée Nationale en rejetant cette proposition de loi inique.

Le Front ne se laisse pas distraire par ce type de manœuvre. Il met au défi Ali Bongo Ondimba de faire toute la lumière sur son état civil, pour mettre un terme à cette situation surréaliste.

 
Mes chers compatriotes,
La situation politique est bloquée par la mal gouvernance dans la gestion des finances publiques notamment par les détournements massifs des deniers publics.
De 2010 à 2014, le Gabon a disposé de plus de ressources budgétaires qu’il n’en a eu auparavant. Cette situation particulièrement favorable s’explique par la croissance naturelle de  notre économie et le niveau exceptionnellement élevé des cours du pétrole.
Ainsi, de 2000 à 2008, soit 9 ans, les ressources propres cumulées du budget de l’Etat s’élèvent à 11.345 milliards de Fcfa, soit en moyenne 1.261 milliards de Fcfa par an. De 2010 à 2014, les ressources propres cumulées du Budget de l’Etat sont, quant à elles, de 11.908 milliards de Fcfa, soit en moyenne 2.382 milliards de Fcfa par an. Ainsi donc, au cours des cinq dernières années, l’Etat a disposé de deux fois plus de ressources propres qu’au cours de la décennie qui avait précédé.
Dans le même temps, de 2010 à 2014, le Gabon a été endetté de plus de 443 milliards de Fcfa en moyenne par an. L’encours de la dette publique est passé de 15% du Produit intérieur brut au 31 décembre 2008 à  plus de 32% du Produit intérieur brut au 30 septembre 2014. Ainsi donc, l’endettement du Gabon a été multiplié par 2 en 5 ans. Où sont donc passés les 11.908 milliards de Fcfa de ressources propres et les 2.218 milliards de Fcfa de ressources d’emprunt ?
Au-delà des dépenses somptuaires et ostentatoires d’Ali Bongo Ondimba et de son clan, il apparaît  ainsi clairement qu’il a orchestré le détournement en masse des ressources financières du Gabon depuis 2009.
 
Mes chers compatriotes,

La situation est aussi bloquée au plan social. L’absence de parole et le mépris des travailleurs sont ses seuls instruments de dialogue social. Des grèves incessantes qui  paralysent les services publics et des pans entiers du secteur privé constituent les seuls moyens pour les travailleurs de faire valoir leurs droits et l’amélioration de leurs conditions de travail. A ce jour, les universités sont fermées et gardée par les forces de sécurité. L’Administration publique est bloquée depuis plusieurs mois et la grève a fini par gagner tous les secteurs.
Le pouvoir, qui n’a exprimé que mépris et n’a su répondre que par la violence aux citoyens qui réclamaient l’amélioration des conditions d’exercice de leurs activités professionnelles, n’est plus crédible. Les négociations succèdent aux protocoles d’accord sans aucune évolution.
*          *
Mes chers compatriotes,
Le départ d’Ali Bongo Ondimba est la condition nécessaire au redressement de notre pays. En plus de s’être frauduleusement imposé au pouvoir, il a fini de nous convaincre qu’il représente un danger pour notre pays et son avenir.
Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort, où la vertu cède la place à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie. Ce n’est pas la République. C’est de la tyrannie et du despotisme, même si de temps en temps on y sème une élection truquée. Il est temps que ce style de gouvernance disparaisse.
A ce propos, nous entendons de nombreuses voix s’élever au Gabon comme à l’étranger pour inviter la classe politique et le corps social à un dialogue national qui éviterait à notre pays de tomber dans le chaos, tant la crise politique, économique et sociale dans laquelle il se trouve est grave. Nous avons lu ou entendu les déclarations des responsables politiques se réclamant de la majorité comme de l’opposition. Nous avons également lu les déclarations des missions diplomatiques et du représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique centrale. Enfin, nous avons été sensibles aux fortes inquiétudes exprimées par les amis du Gabon à l’étranger, notamment plusieurs partis politiques Français.
Le Front tient à remercier tous les auteurs de ces manifestations d’intérêt pour la situation du Gabon. Il rappelle que c’est Ali Bongo Ondimba qui s’est opposé à une telle occasion en utilisant les moyens que son pouvoir usurpé lui avait octroyé pour bâillonner l’Opposition pour l’exclure du débat public ou pour en limiter l’influence. Le Front estime que toute solution de sortie de crise doit désormais tenir compte des révélations renforcées qui frappent le statut d’Ali Bongo Ondimba et sa présence au pouvoir d’illégalité. Ce statut est désormais non conforme à l’article 10 de la Constitution. En effet, dans quel pays sérieux peut-on accepter à sa tête un dirigeant qui, comme un magicien exhibe des pièces d’état civil aussi fausses les unes que les autres ?
Notre objectif politique est le développement du Gabon au service de chaque Gabonaise et de chaque Gabonais. Sur ce point, l’histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leurs peuples, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas. «Ce qui est fait en notre nom et sans nous est contre nous» disait Nelson Mandela. Le Gabon notre pays ne se développera jamais par la volonté d’un dictateur qui voudra le bien des Gabonais envers et contre leur volonté.
D’ores et déjà nous invitons le peuple gabonais, les leaders d’opinion, les syndicats, les organisations de la société civile, les confessions religieuses et toutes les autres forces vives de la nation à la mobilisation pour mettre un terme à cette situation honteuse pour notre pays et inadmissible pour chacun de nous.
Bonne et heureuse année 2015
Vive le Gabon.

mardi 30 décembre 2014

COMMUNIQUÉ DU FRONT 30/12/2014

Le Front de l'opposition animera un important point de presse demain 31 décembre à 11h au siège de Sobraga.

Soyez nombreux et faites suivre

Le Front
 

Le régime de BOA organise un rituel vaudou en sacrifiant des animaux au carrefour Rio à la veille du rassemblement de l'opposition le 19 décembre 2014