jeudi 17 juillet 2014

Le nouveau bureau exécutif de l'UPG


Le Président
de l’Union Peuple Gabonais

UNION DU PEUPLE GABONAIS
    

Décision n° 002/UPG/PDT/CAB-2014

Portant Nomination des membres du Bureau Exécutif de l’Union du Peuple Gabonais

 
LE PRESIDENT

 
Vu la loi 24/96, du 06 juin 1996, relative aux partis politique ;

Vu le récépissé définitif n° 113/MATCLD/DAD/SAG du 30 septembre 1991, portant déclaration du parti politique dénommé l’Union du Peuple Gabonais (U.P.G) ;

Vu les statuts et le règlement intérieur de l’Union du Peuple Gabonais (U.P.G) ;

DECIDE

 Article 1/-.La présente Décision, prise en application des Statuts et Règlement Intérieur de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), porte nomination des membres du Bureau Exécutif.

 Article 2/-. Les personnalités ci-après désignées aux postes de Premiers Secrétaires Politiques, reçoivent les nominations suivantes :

Premier Secrétaire Politique chargé de la Santé, de la Sécurité Sociale, de la Coordination générale, de la Réconciliation, de la Reconstruction du Parti
MOUROU MBINA Jean Romain.

Premier Secrétaire Politique adjoint chargé des Questions électorales de la Formation du militant, de la coordination sectorielle de la province de la Ngounié, Porte parole 1.
IBINGA MBOUGHOU Thomas

Premier Secrétaire Politique adjoint chargé de l’Emploi, des Relations avec les Syndicats et les Forces ouvrières, chargé de la coordination sectorielle de la province de la Nyanga.
NGUIMBI MANGOALA Vincent.

Premier Secrétaire Politique adjoint aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, chargé de la coordination sectorielle de la province de l’Ogooué Maritime.
IGOUWE Roger.

Premier Secrétaire Politique adjoint à la Défense et à la Sécurité, chargé de la coordination sectorielle de la province du Moyen Ogooué.
AGONDJO Roger.

Premier Secrétaire Politique adjoint à la l’Education et à la Formation, chargé de la coordination sectorielle de la province du Woleu Ntem.
MENVOLA Lily.

Premier Secrétaire Politique adjoint à la Protection des minorités, de la Veuve et de l’Orphelin, chargé de la coordination sectorielle de la province de l’Ogooué Lolo Porte parole 2.
NGOUSSI Pierre.

Premier Secrétaire Politique adjoint au Commerce, chargé de la coordination sectorielle de la province du Haut Ogooué.
BINGANGOYE Sylvain.

Premier Secrétaire Politique adjoint aux Relations Extérieures, chargé de la coordination sectorielle des Gabonais de la Diaspora.
NDOUANIS Jean De Dieu.

Premier Secrétaire Politique adjoint à la coordination de l’Action du Bureau Exécutif. Directeur de cabinet du Président.
YALA Sosthène Benoit.

Article 3/-. Les personnalités ci-après désignées aux postes de Secrétaires Politiques, reçoivent les nominations suivantes :
Secrétaire politique, Directeur de cabinet de Monsieur le Premier Secrétaire Politique
MOUNDOUNGA Thierry

Secrétaire politique chargé des Sports et des Loisirs
MBAMBET ITANDA Ignace.

Secrétaire politique à la Culture et à l’Intégration africaine.
DOUMINGOU Balthazar.

Secrétaire Politique aux Finances, Trésorier Général.
Georges BOULINGUI.

Secrétaire politique à la Mobilisation.
NZAMBA Aimé.

Secrétaire politique à l’Economie et à la Prospective.
KOUMBA PAMBOU Sosthène.

Secrétaire politique à la Recherche scientifique.
KOUMBA KOUMBA Daniel.

Secrétaire politique à la Jeunesse.
IKAPI Steeve. 

Secrétaire politique à la Communication.
Maëlle MANOMBA.

Secrétaire politique à la Décentralisation.
Ephrem OUTATA.

Secrétaire politique chargé du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises.
KOMBILA Hélène.

Secrétaire politique aux Eaux et Forêts.
MOMBO Marc.

Secrétaire politique chargé de l’environnement, de la Ville et de l’urbanisation.
DJIEMBI Siméon.

Secrétaire politique à l’Emploi.
AGBLA Gilles.

Secrétaire politique chargé de la Solidarité.
DO MARCOLINO Edith.

Secrétaire politique chargé des Mines et du Pétrole Porte parole 3.
MOUSSAVOU DOUKAGA Alphonse

Secrétaire politique chargé des Ressources Hydrauliques.
KOMBILA Parfait

Article 4/-. Les personnalités ci-après désignées aux postes de Secrétaires Politiques adjoints, reçoivent les nominations suivantes :

Secrétaire Politique adjoint, délégué auprès du Premier Secrétaire Politique, chargé de la Restructuration de la Coordination fédérale de la province de l’Estuaire.
BOUSSOUGOU Hugues.

Secrétaire Politique adjoint, délégué auprès du Secrétaire Politique à l’Emploi.
NDZELA MIKOLO

Secrétaire Politique adjoint, délégué auprès du Premier Secrétaire Politique adjoint, chargé de l’Education et des Télécommunication.
LEMAMI Martin

Article 5/-. Les personnalités ci-après désignées au Secrétariat Général de l’Union du Peuple Gabonais, reçoivent les nominations suivantes :

Secrétaire Général :
ITSANA Pélagie Marie Joselle.

Secrétaire Général adjoint, chargé de l’Administration.

BOUSSOUKA Modeste.
Secrétaire Général adjoint, chargé de l’Organisation des Manifestations Publiques.

NZAMBA Christian.
Secrétaire Général adjoint, chargé du Patrimoine

MOUSSIROU YEMBI.

Article 6/-. La présente décision qui prend effet à compter de sa date de signature, sera enregistrée au répertoire des décisions du Parti, notifiée aux l’intéressés et, publiée partout où besoin sera.

 

Fait à Libreville, le 14 juillet 2014

Le Président

 

 

MOUKAGNI-IWANGOU

 


UNION DU PEUPLE GABONAIS


Le Président
de l’Union Peuple Gabonais
Décision n° 003/UPG/PDT/CAB-2014


Portant Nomination des membres du Commissariat à l’Ethique, à la Discipline et à la Solidarité

de l’Union du Peuple Gabonais

 

LE PRESIDENT

 

Vu la loi 24/96, du 06 juin 1996, relative aux partis politique ;

Vu le récépissé définitif n° 113/MATCLD/DAD/SAG du 30 septembre 1991, portant déclaration du parti politique dénommé l’Union du Peuple Gabonais (U.P.G) ;

Vu les statuts et le règlement intérieur de l’Union du Peuple Gabonais (U.P.G) ;

Sur proposition du Commissaire Général à l’Ethique et à la Solidarité ;

 DECIDE

 Article 1/-.La présente Décision, prise en application des Statuts et Règlement Intérieur de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), porte nomination des membres du Commissariat à l’Ethique, à la Discipline et à la Solidarité.

 Article 2/-. Les personnalités ci-après désignées au sein du Commissariat à l’Ethique, à la Discipline et à la Solidarité, reçoivent les nominations suivantes :

 

Commissaire à l’Education :

DIKOBOU KOMBILA François.

Commissaire à l’Environnement :

…………………………………………………………….

Commissaire aux Finances :

…………………………………………………………

Article 3/-. La présente décision qui prend effet à compter de sa date de signature, sera enregistrée au répertoire des décisions du Parti, notifiée aux l’intéressés et, publiée partout où besoin sera.

 

Fait à Libreville, le 14 juillet 2014

         Le Président

MOUKAGNI-IWANGOU

  

UNION DU PEUPLE GABONAIS

Le Message du Président

Chers amis,

 Je suis heureux de renouer avec tous et avec chacun, sur cette nouvelle plate forme dédiée à la reconstruction de l’Union du Peuple Gabonais (UPG).
De nombreux évènements ont marqué la vie de notre formation politique.

Le plus significatif d’entre eux a été la perte de notre Président fondateur, Monsieur Pierre MAMBOUNDOU, ce digne fils du Gabon dont le souvenir, à lui seul, est la parfaite boussole qui guidera à jamais notre marche en avant.

Sur la voie tracée par le Maître, il y a eu le premier Congrès du Parti, organisé du 6 au 9 juin 2014, dont la tenue a offert au Parti les ressorts nécessaires pour amorcer le nouveau départ.
Malgré les vents contraires, qu’il a fallu contourner avec délicatesse, le Congrès a été un grand moment d’échanges, et surtout, le lieu du partage autour d’une communauté de destins.
Ces séquences historiques, mais aussi l’actualité quotidienne, nous commandaient d’aménager un cadre d’échanges.
 Ce cadre d’échanges est désormais à votre disposition, et nous vous invitons à nous rejoindre.

 Nous attendons vos avis, vos soutiens, mais aussi vos critiques.
De manière naturelle, les invectives et les injures qui ne grandissent pas la démocratie seront systématiquement écartés.

 Pour perpétuer une tradition bien assise chez nous, nous vous souhaitons la plus cordiale des bienvenues, avec l’espoir, qu’en toute responsabilité, vous nous rejoindrez pour qu’ensemble nous puissions sauver l’UPG, et surtout, sauver le Gabon.

 

MOUKAGNI-IWANGOU

 

samedi 12 juillet 2014

Bingo Ondimba Ali a transformé le Gabon en antichambre de l'enfer

Chers visiteurs,
Je viens de passer 14 jours au Gabon. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'en quatre années Bongo Ondimba Ali (BOA) et sa clique de criminels en col blanc a transformé le Gabon en antichambre de l'enfer. La misère et la pauvreté des gabonais se lisent sur tout les visages. L'image la plus symbolique est celle ou les gabonais se disputent, avec les chiens, les rats et les serpents, la maigre pitance des décharges publiques pour se nourrir. J'ai rencontré des familles qui ne sont même plus capable d'assurer l'essentiel d'un repas quotidien à leurs progénitures!
Quant à l'eau, la seule eau buvable au standard européen est celle mise en bouteille et vendue par la société Eau-Leco de la famille Bongo-Ondimba. L'eau du robinet quand elle existe est impropre à la consommation. Pour se laver il faut se lever à 5 heures du matin pour espérer avoir une eau trouble non traitée et pleine des microbes. Au delà de cette heure c'est de l'air que l'on reçoit au robinet, avec à la clé que le compteur tourne dans le vide, et est quand même facturée par une société complice du système. Une gageure pour un pays possédant un réseau hydraulique immense. Pour l’électricité, c'est encore pire, les délestages des quartiers peuplés des pauvres est d'un quotidien qui ne laisse pas d'autres choix que la résignation: "On vas encore faire comment" disent dépité les gabonais devant tant de souffrances.

Les hôpitaux, naguère mouroirs publics certes sous le règne de son père adoptif ont été rasés (Jeanne Ebory etc) ou laissé en abandon (Paul Igamba, etc). L'hôpital général n'a pas le moindre pansement ou le moindre comprimé. Les malades sont redirigés vers l'hôpital militaire, si tu n'as pas 150 000 francs cfa ( 225 euros) l'équivalent d'un mois de salaire tu es refoulé et tu vas mourir dans l'anonymat. Un choix triste se fait, ne pas se faire soigner en espérant que le bon Dieu fasse le miracle de la guérison. De toute façon on ne peut pas faire grand chose avec 150 000 ffrancs cfa, entre la maladie de l'enfant malade, la nouriture, la facture d'électricité, la facture de l'eau viciée des microbes, le loyer, le transport, les frais de scolarité etc, le choix  épicurien est difficile: C'est souvent l'abandon et la résignation en allant se livrer aux nombreuses églises dites éveillées qui achèvent les malheureux en leur vidant de leurs maigres ressources. Dans ce paysage, le paludisme règne en maître absolu de la mort entraînant chaque jours des centaines voir des milliers des gabonais dans une mort prématurée pour manque des soins. Cette pendemie tue plus des gabonais que toute autre maladie. L'insalubrité est t-elle que ces parasites ont trouvé le terreau fertile pour leur propagation, aucun programme de lutte contre le paludisme. Il s'en fout il est dans son château à côté de l'ambassade des états unis bien protégé des moustiques.

Les éléphants blancs, conséquence des projets pharaoniques irréalisables, lancés pour satisfaire la gloriole et le goût du lucre d'un vaurien à la tête du Gabon, parsèment le paysage de nos villes.  Les routes sont toutes défoncées quand elles existent. Les projets des routes financés par les budgets des gouvernements d'Omar Bongo ont été détournés et les chantiers laissés par cet autre dictateur sont à l'arrêt. Ce régime incapable de la moindre imagination pour la mise en place d'un plan de mobilité a transformé Libreville en un vaste embouteillage ou la circulation d'un point à un autre de la capitale est un véritable chemin de croix. Dans son esprit embué de drogue BOA a pondu une journée continue au conséquences dramatiques: un phénomène d'influe le matin et de reflue le soir fait que tout le monde va au travail au même moment et rentre à la même heure à la maison. Entre-temps, il bloque la circulation pour se rendre à son palais, retardant chaque jour, quand il n'est pas en villégiature dans le monde, le peu des gabonais qui travaillent encore. Une immigration endémique composée essentiellement des béninois et des nigérians a envahi notre pays jusque dans les villages les plus reculés. Ces personnes, au mépris des lois les plus élémentaires de respect des populations locales écument et imposent leur dictât aux gabonais, qu'ils méprisent et disent qu'ils sont plus gabonais que les gabonais.
Un système de prédation des richesses nationales s'est instaurée à la présidence de la République qui ne l'est que de nom car les coquins et les copains se servent allègrement sans la moindre vertu ni la moindre morale. Un petit groupe à la tête duquel BOA, sa mère et son gourou béninois règne en maître se sert de l'Etat pour régler des comptes à ceux qui ont décidé de penser autrement. Au mépris de toute la décence la soi disant mère de BOA, l’inoxydable Kama Dabany dit Patience s'est même offert le luxe de s'approprier toute une caserne militaire en prétendant que c'est son terrain ancestral à Libreville s'il vous plait, elle qui n'est arrivé au Gabon selon ses propres dires qu'en 1960.  Elle a fait vider des lieux les militaires de la GR et leurs familles qui protègent son fils BOA. Ces pauvres militaires qui souffrent le même martyr que les autres gabonais et que l'on présente à tord comme des privilégiés alors qu'il sont victime d'un génocide éducatif pour avoir été incorporés dans la gare présidentielle pour servir les intérêt de la famille diabolique des Bongo-Ondimba. Cette femme ne connait pas la honte, elle est sa grande sœur puisqu'elle née avant elle. Ce n'est pas son premier coup, c'est une dangereuse prédatrice. On croirait rêver, mais c'est l'enfer des gabonais une réalité que j'étais loin, très loin de m'imaginer.

Les persécutions professionnelles, physiques, morales complètent les assassinats et les crimes rituels. On croirait le Gabon en état de guerre, si ce n'est pas le cas BOA prépare la guerre: des hommes armés jusqu'aux dents sont postés dans tous les carrefours avec des blindés et des véhicules de guerre pour intimider la population.

La vérité sur la tentative d'assassinat par empoisonnement de Jean de Dieu MOUKAGNI-IWANGOU

Depuis quelques jours sur la blogosphère et les réseaux sociaux des contre vérités sur la tentative d'assassinat de mon ami et frère Jean de Dieu Moukagni-Iwangou s'étalent parfois sous le masque du cynisme et de la méchanceté gratuite. On reconnaîtra les expressions de ceux-là qui ont voulu l'assassiner en prétextant qu'il s'agissait d'une allergie aux fins de le maintenir au Gabon pour que le poison fasse ses effets.
L'autre contre vérité est que la situation est présentée comme si elle venait d'avoir lieu alors qu'elle date de plus d'an. En tant que témoin oculaire et acteur du processus de sauvetage et avec la permission de mon ami je me permet de rétablir toute la vérité:
Courant mai 2013, Bongo Ondimba Ali (BOA) insiste pour que JDDMI fasse parti d'une mission, avec une équipe du panel sécuritaire de la présidence de la république, pour une tournée dans l'Ogooué-lolo pour dit-il identifier les sites pour l'implantation des grandes écoles. Ce qui surprend dans cette mission c'est qu'il est le seul directeur de grande école à faire parti de la délégation, ensuite le panel sécuritaire de la PR est composé pour l'essentiel des personnes qui sont loin des compétences professionnelles demandées pour ce genre de mission. 
La mission est, une première fois, ajournée pour cause d'indisponibilité de JDDMI, en voyage à l'étranger. La deuxième fois, il est obligé de se soumettre à ses obligations professionnelles et va donc en mission dans l'Ogooué-lolo. La mission commence par Lastourville le 15 mai 2013. Dans la nuit du 15 au 16 mai 2013 il constate que la chambre d'hôtel qui lui a été octroyée au rez-de-chaussée a une fenêtre qui ne se ferme pas. Il semble même que quelqu'un y a pénétré. mais comme la chambre est propre et rien ne lui a été volé, il ne s'en inquiète pas outre mesure. A près un tour au restaurant, dans lequel on lui a servi un  jus d'orange qu'il n'a pas terminé (visiblement ces personnes savaient qu'il consommait que du jus d'orange) il s'est rendu dans sa chambre et y a passé sa nuit au demeurant tourmentée par des malaises et une envie de cracher permanente depuis qu'il avait bu son verre de jus. 
Le 16 mai 2013 au réveil il se sent de plus en plus mal. Aux douleurs intestinales se sont ajoutés des brûlures et des pustules au dos, à la nuque et au bras droit. des brûlures et des ampoules inexpliquées. Ses lèvres se sont enflées et il crache du sang. Il s'en remet au chef de la mission un conseiller d'origine béninoise de BOA, un certain Daouda, pour lui dire son impossibilité de poursuivre la mission étant donné son état de santé qui se dégrade d'heure en heure. Ce dernier refuse de l'accorder ni la voiture ni l'avion pour le ramener sur Libreville et le somme malgré son état de santé à poursuivre la mission. Sentant sa mort et réalisant qu'il fait l'objet d'un empoisonnement JDDMI prends la décision d'abandonner la mission et prend un "clando" pour se rendre de Lastourville à Libreville. Avec les routes dégradées il y parviendra au petit matin le 17 mai 2013.
A son arrivée il est aussitôt prit en charge par les docteurs Mourou et Itsana et l’hospitalise à l'hôpital d'Angondjé. Un dermatologue est consulté pour la situation celui-ci donne un diagnostique pour le moins curieux. Sans que le moindre examen toxicologique, bactériologique, infectiologique ou allergologique soit fait ce médecin affirme qu'il s'agit d'une allergie consécutive à la prise d'un médicament qu'il n'a même pas déterminé.
Les autres médecins consultés, au vu des symptômes, notamment les lésions en surface dans des parties visiblement en contact direct avec le lit (dos nuque bras fesses) et les brûlures aux lèvres, concluent à une mise en contact avec une substance toxique qui dégrade les tissus qui ne peut pas être un médicament vu l'importance de la surface d'imprégnation. Un protocole médical est établi et la décision d'évacuation est prise. Chers lecteurs ne vous demander pas pourquoi les centres de toxicologie ont disparu de tous les hôpitaux du Gabon: c'est pour rendre irréversible les empoisonnements.
Le 18 mai à 2h00 du matin, JDD qui n'a rien mangé depuis son repas empoisonné du 15 mai et qui est nourri désormais pas voie intraveineuse se met à vomir du sang. Pour ma part, au courant de rien, je m'apprête à faire mon voyage Bruxelles Nice ou je dois rencontrer un représentant de l'UPG. Il est samedi 18 mai à 04h00 du matin quand le Docteur ITSANA m'appelle pour m'informer de la situation. La situation est très grave et ils ne peuvent plus la stabiliser, il faut une évacuation dans la journée de samedi. Nous choisissons trois pays, les états-unis (en définitif voyage trop long et trop loin), la France n'est pas choisie car c'est le paradis des persécuteurs de JDD et enfin on opte pour la Belgique qui a des meilleurs infrastructures sanitaires surtout pour ce genre de cas. Je prends des contacts pour qu'il soit admis dés son arrivée dimanche. Un autre problème vient se poser Air France refuse de le prendre à bord s'il n'est pas accompagné, finalement un compromis est trouvé avec les autorités françaises consultés au plus haut degré, Air France, la famille et nous ses amis: son épouse l'accompagnera. Mais toutes ces tractations l'ont fait rater le vol de samedi 22.50 ce sera donc le dimanche à la même heure.
JDDMI à l'école Nationale de la Magistrature de Bordeaux le 20/07/2013
deux mois après son empoisonnement
Nous, les gabonais libres de Bruxelles  avons accueilli JDDMI à Bruxelles le 20 mai 2013 et nous l'avons conduit dans un centre hospitalier universitaire. L'etat dans lequel il se trouvait à son arrivée se passe de tout commentaires, cela relève de la vie privée et de la dignité humaine, je ne la décrirai pas et je ne présenterai pas les photos des premiers jours en tout cas ceux-ci sont au trinunal. Les photos présentés dans les réseaux ont été prises par moi-même plusieurs semaines après son arrivée. Cela peut arriver à ceux qui servent ce criminel de BOA comme à tous les autres gabonais et pas seulement aux opposants. Les examens médicaux multiples et le protocole médical établi par les médecins gabonais ont donné des indications précieuses qui ont permis aux chercheurs de découvrir la nature du poison et procéder à l'ingénierie pharmaceutique qui a permis de fabriquer les médicaments qui lui ont permis, après soixante jours de lutte contre la mort, à se rétablir.
JDD avec Aimé Jocelin Nziengul a Bordeaux le 20/07/2013
Les conclusions des chercheurs étaient claires: il s'agit d'une poudre composée de venin de serpent venimeux, à laquelle on y a ajouté du curare du foie de la panthère et autres substances nocives non déterminées. Les chercheurs ont dénombré cinq sorte de serpent. Il faut dire que c'était un véritable miracle s'il a réussi à s'en sortir. Sa situation était tellement désespérée que personne, y compris les auteurs et les commanditaires de cet assassinat, ne croyaient en son salut. Ce poison que l'on soupoudre sur les draps est communément appelé "issotulu y nyoge" littéralement la peau du serpent après sa mue. En effet les sorciers et autre empoisonneurs se servent de cette peau, et des têtes de serpents venimeux qu'ils font sécher, il y ajoutent le foie de la panthère et la sève d'une liane qui produit un poison violent du nom de curare. Ce mélange est transformé en poudre et servi soit dans un verre de jus (pour maquiller le gout) soit mis en contact sur la peau de la victime. Pour avoir un meilleur résultat ils mettent ça sur le lit.
Ayant fait l'objet d'une tentative d'assassinat JDD a été inscrit à ma demande sous X à l'hôpital, les espions des émergents et leurs agents locaux ont tout fait pour savoir ou il était. J'en ai informé la police et le procureur a ouvert une information pour tentative d'assassinat, empoisonnement etc. Une plainte a été déposée contre certaines personnes de ce système ils auront une surprise le jour ou ils se rendront en Europe, étant donné la compétence universelle des tribunaux belges.
En définitive, tout a été fait par le régime Ali Bongo pour que JDD succombe de cet empoisonnement, le refus de le convoyer d'urgence sur Libreville, le refus d'évacuation sanitaire d'un magistrat de haut rang, le refus de prise en charge des frais de traitement, refus d'achat de billet etc et finalement programmer la mort professionnelle de ce brillant cadre gabonais qui est demandé partout dans le monde pour ses compétences, au point ou la justice française avait déjà programmé que des magistrats français viennent suivre des cours à l’école de la magistrature du Gabon du fait de ses publications et des cours qu'il donne. 
Le traitement, l'hospitalisation de JDD a coûté 64.000 euros nous, les gabonais libres, y avons fait face, nous ferons face à tous les criminels du BOA et à toutes les manœuvres et manigances de cette dictature. Nous relèverons tous  les défis de ces criminels que nous traduirons en justice un jour ou l'autre. La clochardisation de JDDMI par des persécutions professionnelles illégales ne réussira pas. Ceci relève en réalité d'un complot ourdi par des prétendus membres de l'UPG, girouettes politiques adeptes de la sorcellerie politique alliés objectif de BOA et sont financés par Yves Manfoumbi.

La vérité et surtout les raisons de cette tentative d'assassinat sont à rechercher vers les activités de banditisme d'Etat du pouvoir dont JDD a été témoin en tant que conseiller technique, la Fégafoot, et l'Union du Peuple Gabonais en tant que principal opposant à l'OPA d'Ali Bongo sur l'UPG.

La première raison c'est que JDDMI n'est pas un homme du système. En tant que conseiller technique il a pris part à un certain nombre de réunion ou le banditisme d'Etat, le disputait au grotesque, à l'incuri et à l'incompétence des émergents à diriger le pays. Alors avec tous ces secrets du pouvoir BOA JDD fait peur, n'était t-il pas l'homme de Pierre Mamboundou: Ali Bongo et son exécuteur des bases œuvres Opianga optent pour la solution finale. Il a mis en place le complot pour l'assassiner mais celui-ci a échoué.

Quand le système criminel intégré se rend compte que JDD s'en est sortie, BOA, sur les conseils de son oncle putatif Asselé et sa mère Nkama lors d'une réunion familiale, (après lui avoir demandé pourquoi il a envoyé Opianga assassiner Moukagni), opte pour la corruption. Il demande à JDD, par l'intermédiaire d'Opianga, d'abandonner sa candidature au poste de président de la Fégafoot contre celui de Ministre de la Justice. Quand il refuse BOA menace les clubs de football de ne plus payer la subvention de 30 millions de francs s'ils votaient pour JDD. Un soi-disant président de la république qui fait du trafique d'influence n'est rien d'autre qu'un bandit. Au cours du vote les partisans de JDD à la Fégafoot sont menacés et séquestrés pour permettre au candidat du système d'être "élu".
La suite est connu de tous, c'est l'assassinat professionnel. Suite à son élection démocratique, il s'est mis en réserve d'exercer son mandat de Président élu démocratiquement à l'UPG. Il a donc introduit une requête auprès du Président du Conseil supérieur de la magistrature aux fins que ce dernier l’aménage un espace professionnel qui lui permet d'exercer ses libertés publiques. Contre toute attente il est radié illégalement du corps de la magistrature, du corps des fonctionnaires de l'Etat, de sa fonction de conseiller technique du ministère de la justice, de son poste de Directeur général de l'ENM et de professeur et ceci avec suspension immédiate du salaire y compris pour le mois presté. Voyez comment un soi-disant Président de tous les gabonais se sert de la puissance de l'Etat pour régler des comptes à ses adversaires politiques: C'est de la haute trahison il doit en répondre devant un tribunal.

Nous n'allons plus accepter la moindre tentative d'assassinat des opposants, sinon nous considérerons qu'il nous  déclare la guerre. Et dans ce cas notre devoir le plus sacré est de nous défendre en y faisant front pour le chasser par la guerre s'il faut, l’arrêter le juger et le condamner pour ses crimes.

Jean Ndouanis

dimanche 18 mai 2014

Neige artificielle au Gabon: Une autre lubie d'un fou

Chers visiteurs de ce blog, ceux d'entre vous qui doutaient encore de la folie avérée de celui qui s'est fait proclamer président du Gabon par sa belle mère seront cette fois convaincus. Cet homme a tenté de faire du Gabon un royaume, bien qu'il a obtenu de Sarkozy une succession monarchique, il a échoué. Ensuite son échec d'islamisation du Gabon, Cette fois c'est le Gabon qu'il veut transformer en pays nordique en utilisant les artifices technologiques pour produire la neige. Lisez-vous même l'article ci-dessous, cela se passe de tout commentaire.

 Posted by: Franck Lucas , décembre 24, 2013
La neige au Gabon
Il y a quelques jours, il y a eu neige au Gabon, un pays en pleine région équatoriale qui est actuellement en pleine saison de pluie. La neige qui a duré une demi-journée est dit-on, un cadeau du président de la République à son peuple. Le phénomène climatique qu’on dit avoir offert aux gabonais ne s’est étendu que sur quelques mètres carrés avec pour point de départ la présidence de la république gabonaise. L’an dernier déjà, Ali Bongo avait importé à Libreville le carnaval de Rio, avec en prime tous les transsexuels qui vont avec. Et il prévoit de récidiver en Mars prochain. La dernière finale de la super coupe de France s’est jouée à Libreville, un autre cadeau au chef de l’état gabonais au peuple gabonais. Une course de formule 1 de bateaux off-shore, au cours de laquelle l’on a enregistré le décès d’un pilote en direct sur la télévision gabonaise.
Ali Bongo a souvent avancé l’argument d’évènements culturels et sportifs pour les gabonais. Toutes ces initiatives coûtent des milliards de francs CFA pour le contribuable gabonais. Des initiatives aussi inutiles les unes que les autres parce qu’au même moment qu’Ali Bongo s’offre ces cadeaux, la jeunesse de son pays a d’autres besoins plus urgents et vitaux, tel que la résolution de la grève des enseignants qui paralyse à nouveau le calendrier scolaire. Cette situation amène à se poser la question à savoir si Ali Bongo et tous les autres Chefs d’Etat africains pensent réellement à leur peuple.
La réponse est clairement NON. Ali Bongo comme les fils à papa qui se sont succédé à la tête de nos pays sont là pour la jouissance que pour développer leur pays et relever les défis laissés par leurs défunts pères. Le phénomène est observé dans d’autres pays comme le Togo où on observe une richesse insolente chez certains alors que des togolais baignent dans la misère. Le président Faure Gnassingbé lui-même a dressé le constat le 31 décembre 2012 lorsqu’il avançait qu’ « une minorité s’accapare de la richesse du pays au détriment de la grande majorité qui croupit dans la misère. Depuis un an, le Chef de l’Etat togolais n’a rien pu faire pour corriger cette situation.
Les présidents africains gaspillent l’argent de leur pays pour des futilités alors que des jeunes de leur pays croupissent encore sous le poids du chômage et des enfants tant gabonais et d’autres pays meurent chaque jour de paludisme. Pendant ce temps, nos chefs d’Etat préfèrent jouir et laisser leurs concitoyens mourir de maladies bénignes. Avec ça, on est loin de construire des pays émergents d’ici 2030 comme ils le disent.
Afriquequotidien.com

jeudi 15 mai 2014

EMERGENCE ZERO DE BOA: L'édifice se fissure.

Les démissions et les départs des poids lourds du PDG qui ont commencé en 2009 avec les sorties de Mba Obame, Paulette Missambo, Casimir Oyé Mba, Jean Eyeghe Ndong etc se poursuivent aujourd'hui avec celles des grands barons, pourtant fidèles parmi les fidèles du défunt Omar Bongo, tels que Jean Ping et Jacques Adiahenot. Les émergents et leur BOA en chef avaient tôt fait de qualifier ces départs d'épiphénomènes sans lendemain. Ils estimaient que c'était des apparatchiks du PDG englués dans une dialectique ethno régionaliste, mécontent d'avoir perdu leurs prébendes et leurs strapontins juteux se vengeaient par des démissions tonitruantes.

Avec le départ de Philibert ANDZEMBE, ancien gouverneur de la BEAC, et de Pierre Amoughé Mba ancien ministre et membre de la "majorité présidentielle de l'émergence zéro", les doutes ne sont plus permis: l'édifice se fissure, la descente aux enfers du PDG émergent se confirme, nul n'a plus envie de rester dans le Titanic qui coule. Le PDG du BOA émergent ressemble à ce mythique paquebot qui fut naguère le Titanic: pendant que la bateau sombre son équipe continu à jouer de la musique que personne n'écoute comme si de rien n'était. Les cadres du Haut-Ogooué que l'on disait mécaniquement soudés au pouvoir des Bongo et au régime PDG, démontrent aujourd'hui qu'il sont des gabonais à part entière et non des gabonais à part comme l'a souvent fait croire ce régime. Ces gabonais ont souffert et souffrent des affres de cette dictature au même titre, sinon plus, que les gabonais des autres provinces. En plus de l'ostracisme due à cette campagne de province privilégiée, le Haut-Ogooué a souffert des procès d'intention véhiculés par le régime vers les gabonais. Une façon d'isoler les altogovéens des autres gabonais. Les Bongo les ont mis devant une situation telle que s'ils ne les soutenaient pas, ils laisseraient les autres gabonais les massacrer: Du genre soit vous êtes avec moi, soit vous êtes seuls devant les autres. Ce discours a poussé les Bongo jusqu'à la distribution des armes aux ressortissants du Haut-Ogooué au quartier Akébé frontière-Akébé 2 à Libreville en 1990. Ces derniers, ayant compris qu'ils étaient manipulés, avaient décidé d'aller rendre ces armes à Bongo et le Gabon a ainsi évité un bain de sang fratricide en 1990 après l'assassinat de Joseph REDJAMBE dont BOA émergent zéro est le principal suspect commanditaire du meurtre.

Aujourd'hui le même discours reprend on veut faire peur aux ressortissants du Haut-Ogooué en brandissant l'argument ethnique, le repli identitaire: les fangs, les myènés ou les pounous qui seraient les ennemis naturels des téké, des obamba, des ndoumou, des dzébis et autres ethnies du HO. Or dans l'histoire personne ne peut dire que ces peuples se sont affrontés dans une quelconque guerre tribale. Cependant, tout est fait pour opposer des ethnies aux autres dans le but de préparer à une centraficanisation ou à une rwandaïsation du Gabon. Mais les cadres du haut-Ogooué ont compris ce jeu macabre dont le seul but est de se servir d'eux pour rester au pouvoir tout en avilissant leur statut de gabonais libre à part entière. Les départs de ceux qui sont parfois présentés comme les membres de la famille Bongo, tout en faisant l'amalgame volontaire sur la parenté des Tékés à cette famille, ou tout simplement les "cadres ingrat et traites" de la province se poursuivra: Ils ont découverts que s'ils ont bénéficié, un tant soit peu du système comme beaucoup des familles au Gabon, ils ne sont pas pour autant des obligés à vie ou des esclaves de cette famille. Ils ont droit aux libertés et parmi lesquelles la liberté de choix. Ils sont, en tout cas, les bienvenus dans la dynamique pour sauver le Gabon de la catastrophe annoncée dont le PDG Emergent est entrain de conduire notre pays. Il est plus que temps de mettre un terme à cette dictature.

Je vous livre ici un article publié par David Makoumba Dissumba dans À LA UNE,POLITIQUE le mercredi 14 mai 2014 à 4:34

Bonne lecture
Jean Ndouanis

Philibert Andzembé : «régler le problème de l’Etat-PDG émergent devient une course contre la montre»

Philibert Andzembé, neveu d’Omar Bongo, ancien DG de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) et ancien gouverneur de la Banque des Etat de l’Afrique centrale (BEAC), débarqué de ce poste en 2009, s’est exprimé ce mardi 13 mai 2014 dans les colonnes de l’hebdomadaire La Lowé. Il y parle notamment de son nouveau positionnement politique.


Philibert Andzembé. © jeuneafrique.com
Dans une interview accordée à l’hebdomadaire gabonais La Lowé, Philibert Andzembé, ancien gouverneur de la Banque des Etat de l’Afrique centrale (BEAC) que l’on dit désormais politiquement proche de Jean Ping la nouvelle figure de l’opposition, explique que son nouveau positionnement politique «comme celui des illustres personnalités du moment, est guidée par le besoin d’alternance politique qu’exprime le peuple gabonais depuis quelques décennies».

Pour appuyer sa pensée, l’homme qui a été débarqué de la BEAC du fait de malversations financières dont il ne s’est jamais reconnu, relève que le leadership politique gabonais d’aujourd’hui propose «une offre en termes de gouvernance économique et de gouvernance politique non adaptée, conçue par le bureau d’étude Performance qui a été chargé du programme économique régional de la Cemac (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) en 2030. L’émergence du Gabon 2025 ressemble bien, comme deux gouttes d’eau, à l’émergence de la Cemac 2030. La population gabonaise est confronté à la pauvreté grandissante, au chômage massif des jeunes et à l’inégalité de revenus».

Philibert Andzembé estime que les cause de cette situation sont les «mauvais choix des priorités en matière de développement économique et le vice de l’enrichissement personnel». Toute chose qui l’amène à penser qu’il faut concentrer les ressources sur l’amélioration de la gestion des affaires publiques, accroitre la compétitivité et la diversification de l’économie en réduisant les coûts des transactions par une infrastructure de qualité, par le développement du système financier mais aussi investir sur la population en termes d’éducation, de formation professionnelle et de santé en vue de préparer le niveau technologique du pays.

«Or, déclare-t-il, sur tout ce qui se passe, le peuple gabonais n’a guère les moyens d’influencer l’affectation des ressources colossales du pays…Les émergents et leurs amis aspirent les capacités financières de l’Etat et le vident de son aptitude à gouverner pour le bien commun».

Ainsi, pour Philibert Andzembé, «régler le problème de l’Eta-PDG émergent devient une course contre la montre qui devrait unir l’opposition gabonaise. Car il faut sauver le Gabon du désastre annoncé». Le neveu de feu Omar Bongo, originaire de Bongoville et donc cousin du président Ali Bongo estime, par ailleurs, que «le leadership émergent et le PDG sont aux abois, d’où les attaques tous azimuts contre les personnalités telle que Jean Ping, qui a pris sa liberté et qui, n’a plus rien à voir avec le régime émergent et le PDG». L’ancien banquier qui avait également été directeur national de la BEAC dit soutenir l’initiative des cadres du Haut-Ogooué en vue de libérer politiquement cette province dont sont issus les deux derniers présidents de la République du Gabon.

 

mercredi 14 mai 2014

BONGO ONDIMBA ALI (B.O.A) Criminel en col blanc


Un criminel en col blanc est un individu qui commet des crimes sans se salir les mains. Il le laisse à des nervis et des exécuteurs des basses œuvres. Il tire les ficelles mais agît aussi en volant et en détournant le bien et les deniers publics. Un assassin ou un meurtrier ne tue généralement qu'un nombre limité de personnes. Bien qu'abject et impardonnable, ce genre de crime implique que quelques familles et se trouve limité dans l'échelle du temps.

Un criminel en col blanc est un assassin de masse dans la mesure ou son action criminelle implique la pauvreté, la corruption, le sous-développement, la maladie, et finalement la mort de tout un peuple. Les conséquences des actions d'un criminel en col blanc se perpétuent dans le temps, longtemps même après la mort du criminel.

La tragédie du PK7 est symptomatique à cet égard. Elle est la conséquence des détournements multiples des fonds qui devraient être consacrées à l'urbanisation et à la construction des logements décents dans tous le Gabon et principalement à la capitale de notre pays, qui n'est en fait qu'un vaste bidonville. Ces criminels omnipotents qui gèrent nos deniers publics depuis près de cinquante ans sont les responsables de la misère du peuple et des catastrophes dont sont victimes les gabonais. Ils ne peuvent pas d'ailleurs s'en émouvoir, puisque pour découvrir que la pauvreté existe dans leur pays, ils sont obligés de faire venir des cabinets d'experts occidentaux pour que ces derniers leurs disent ceux qui se trouve au bas de leurs immeubles et derrières leurs résidences hollywoodiennes.

L’usurpateur de pouvoir BOA qui nous opprime chaque jour et tue notre indépendance et notre liberté a promis cinq mille logement par an : neuf gabonais, sinon plus, sont morts du fait d’être mal logé, du fait que l’argent pour les loger a été détourné par BOA et sa légion étrangère. Les sommets bidons, les voyages aussi inutiles pour satisfaire le besoin d’égo démesuré et son envie maladif de se faire filmer aux côtés des grands de ce monde, des spectacles à limite de la démesure, des projets bidons, des crédits budgétaires réels pour des investissements fictifs, aux détournements massifs s’ajoutent des dettes odieuses, tel est la trame qui constitue le schéma de prédation des finances publiques

Ce criminel en col blanc, près de 5 ans après le coup d’état qui lui a permis la  prise de pouvoir a installé un système de prédation des finances publiques à la tête du Gabon. Son exercice solitaire du pouvoir le confine à l’autocratie : aucun dialogue constructif avec les opérateurs socio-économiques, la société civile et les partis politiques sont niés et ignorés. Seul son directeur de cabinet et quelques copains naturalisés à la sauvette pour les besoins de sa cause comptent.

Sous le fallacieux prétexte de conduire le Gabon sur " le chemin de l'émergence " , vaste escroquerie politique aux contours douteux, Ali Bongo a placé le Gabon sous la tutelle financière de son directeur de cabinet et gourou béninois Maixant Accrombessi, ancien agent immobilier . La fascination qu'exerce ce béninois sur l’illégitime président du Gabon semble sans limite tant l'emprise de ce gourou maitre vaudou sur ce pays d'Afrique central qualifié par tous d émirats pétrolier, 2nd PNB/habitant, est totale.

« Toutes les nations sont guidées uniquement par leurs propres intérêts et n'ont aucun engagement envers d'autres pays si ces engagements ne coïncident pas avec leurs propres intérêts », écrivait en son temps la première ministre indienne Indira Gandhi. Comment peut-on comprendre qu’un tel dictateur ne soit guidé que par les intérêts des étrangers et de l’étranger ? Bongo Ondimba Ali est coupable de haute trahison envers le peuple gabonais. S’il existait une armée et une justice qui protègent le peuple et la République cet homme devrait être arrêté et traduit devant la justice du peuple.

Nous y parviendrons un jour : pour l’instant je m’associe à la douleur des ces familles gabonaise pour partager la douleur qui est la leur en ces moments difficiles. Je présente mes condoléances aux familles éprouvées.

Jean Ndouanis.
Ci dessous un repportage photographique de Jean Pierre ROUGOU, que je remercie ici pour ses efforts pour informer le peuple gabonais et la communauté internationnale.










dimanche 30 mars 2014

L'Etat Bongo-Ondimba Ali (BOA) en guerre conte les gabonais?

Comme tout constrictor BOA entrave le développement du pays pour qu’il n’émerge pas enfin de prolonger sa propre existence à la tête du Gabon. Autrement dit, il usurpe le pouvoir et les biens du peuple pour assouvir ses propres lubies.


Au nom d’une paranoïa, BOA a mis le peuple sur écoute. Les conversations téléphoniques sont écoutées, les faits et gestes des gabonais sont épiés par des cameras, les e-mails, les réseaux sociaux sont sous surveillance, et souvent bloqués, la téléphonie mobile est sous contrôle et peut être bloquée à tout moment suivant le bon vouloir du BOA. Les tentatives d’enlèvement d’opposants en usant des services de police pour y effectuer des arrestations arbitraires sous des fallacieux prétextes se multiplient. Une équipe gouvernementale constituée des amis et des coquins de BOA de la pire espèce de prédateur (Mpouho-Mpili la vipère, Opianga-Ngoy la panthère ..) s’est mise en place pour faire la guerre aux gabonais.

Après les meurtres de Port-Gentil consécutif à son coup d’Etat perpétré en septembre 2009, après l’assassinat du président Pierre Mamboundou, la tentative d'assassinat de Mba Obame, le musellement de l'Union Nationale, les détournements financiers massifs, etc BOA s'en désormais à tous le monde y compris les membres de son propre camp.

La lettre de Boukoubi, si elle est vrai, en destination de ses affidés dévoile qu'il se prépare pour son limogeage et prends donc ses dispositions. d'ailleurs ce limogeage a été annoncé dans la lettre du continent N°679. Vu la justesse des revelations de média, qui a selon toutes vraisemblance au fait des secrets des Dieux, on peux estimer que Boukoubi se sait partant.




le droit moral revient à tous ceux qui s'opposent à BOA et sa légion étrangère
Pour la célébration en différé de l’anniversaire de leur parti, les trois énergumènes signataires de la note ci-joint n’ont pas pris de gants : chaque « camarade » est invité à débourser  la somme de 5 millions de francs CFA au titre de sa « contribution ».