mercredi 16 juillet 2014
samedi 12 juillet 2014
Bingo Ondimba Ali a transformé le Gabon en antichambre de l'enfer
Chers visiteurs,
Je viens de passer 14 jours au Gabon. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'en quatre années Bongo Ondimba Ali (BOA) et sa clique de criminels en col blanc a transformé le Gabon en antichambre de l'enfer. La misère et la pauvreté des gabonais se lisent sur tout les visages. L'image la plus symbolique est celle ou les gabonais se disputent, avec les chiens, les rats et les serpents, la maigre pitance des décharges publiques pour se nourrir. J'ai rencontré des familles qui ne sont même plus capable d'assurer l'essentiel d'un repas quotidien à leurs progénitures!
Quant à l'eau, la seule eau buvable au standard européen est celle mise en bouteille et vendue par la société Eau-Leco de la famille Bongo-Ondimba. L'eau du robinet quand elle existe est impropre à la consommation. Pour se laver il faut se lever à 5 heures du matin pour espérer avoir une eau trouble non traitée et pleine des microbes. Au delà de cette heure c'est de l'air que l'on reçoit au robinet, avec à la clé que le compteur tourne dans le vide, et est quand même facturée par une société complice du système. Une gageure pour un pays possédant un réseau hydraulique immense. Pour l’électricité, c'est encore pire, les délestages des quartiers peuplés des pauvres est d'un quotidien qui ne laisse pas d'autres choix que la résignation: "On vas encore faire comment" disent dépité les gabonais devant tant de souffrances.
Les hôpitaux, naguère mouroirs publics certes sous le règne de son père adoptif ont été rasés (Jeanne Ebory etc) ou laissé en abandon (Paul Igamba, etc). L'hôpital général n'a pas le moindre pansement ou le moindre comprimé. Les malades sont redirigés vers l'hôpital militaire, si tu n'as pas 150 000 francs cfa ( 225 euros) l'équivalent d'un mois de salaire tu es refoulé et tu vas mourir dans l'anonymat. Un choix triste se fait, ne pas se faire soigner en espérant que le bon Dieu fasse le miracle de la guérison. De toute façon on ne peut pas faire grand chose avec 150 000 ffrancs cfa, entre la maladie de l'enfant malade, la nouriture, la facture d'électricité, la facture de l'eau viciée des microbes, le loyer, le transport, les frais de scolarité etc, le choix épicurien est difficile: C'est souvent l'abandon et la résignation en allant se livrer aux nombreuses églises dites éveillées qui achèvent les malheureux en leur vidant de leurs maigres ressources. Dans ce paysage, le paludisme règne en maître absolu de la mort entraînant chaque jours des centaines voir des milliers des gabonais dans une mort prématurée pour manque des soins. Cette pendemie tue plus des gabonais que toute autre maladie. L'insalubrité est t-elle que ces parasites ont trouvé le terreau fertile pour leur propagation, aucun programme de lutte contre le paludisme. Il s'en fout il est dans son château à côté de l'ambassade des états unis bien protégé des moustiques.
Les éléphants blancs, conséquence des projets pharaoniques irréalisables, lancés pour satisfaire la gloriole et le goût du lucre d'un vaurien à la tête du Gabon, parsèment le paysage de nos villes. Les routes sont toutes défoncées quand elles existent. Les projets des routes financés par les budgets des gouvernements d'Omar Bongo ont été détournés et les chantiers laissés par cet autre dictateur sont à l'arrêt. Ce régime incapable de la moindre imagination pour la mise en place d'un plan de mobilité a transformé Libreville en un vaste embouteillage ou la circulation d'un point à un autre de la capitale est un véritable chemin de croix. Dans son esprit embué de drogue BOA a pondu une journée continue au conséquences dramatiques: un phénomène d'influe le matin et de reflue le soir fait que tout le monde va au travail au même moment et rentre à la même heure à la maison. Entre-temps, il bloque la circulation pour se rendre à son palais, retardant chaque jour, quand il n'est pas en villégiature dans le monde, le peu des gabonais qui travaillent encore. Une immigration endémique composée essentiellement des béninois et des nigérians a envahi notre pays jusque dans les villages les plus reculés. Ces personnes, au mépris des lois les plus élémentaires de respect des populations locales écument et imposent leur dictât aux gabonais, qu'ils méprisent et disent qu'ils sont plus gabonais que les gabonais.
Un système de prédation des richesses nationales s'est instaurée à la présidence de la République qui ne l'est que de nom car les coquins et les copains se servent allègrement sans la moindre vertu ni la moindre morale. Un petit groupe à la tête duquel BOA, sa mère et son gourou béninois règne en maître se sert de l'Etat pour régler des comptes à ceux qui ont décidé de penser autrement. Au mépris de toute la décence la soi disant mère de BOA, l’inoxydable Kama Dabany dit Patience s'est même offert le luxe de s'approprier toute une caserne militaire en prétendant que c'est son terrain ancestral à Libreville s'il vous plait, elle qui n'est arrivé au Gabon selon ses propres dires qu'en 1960. Elle a fait vider des lieux les militaires de la GR et leurs familles qui protègent son fils BOA. Ces pauvres militaires qui souffrent le même martyr que les autres gabonais et que l'on présente à tord comme des privilégiés alors qu'il sont victime d'un génocide éducatif pour avoir été incorporés dans la gare présidentielle pour servir les intérêt de la famille diabolique des Bongo-Ondimba. Cette femme ne connait pas la honte, elle est sa grande sœur puisqu'elle née avant elle. Ce n'est pas son premier coup, c'est une dangereuse prédatrice. On croirait rêver, mais c'est l'enfer des gabonais une réalité que j'étais loin, très loin de m'imaginer.
Les persécutions professionnelles, physiques, morales complètent les assassinats et les crimes rituels. On croirait le Gabon en état de guerre, si ce n'est pas le cas BOA prépare la guerre: des hommes armés jusqu'aux dents sont postés dans tous les carrefours avec des blindés et des véhicules de guerre pour intimider la population.
Je viens de passer 14 jours au Gabon. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'en quatre années Bongo Ondimba Ali (BOA) et sa clique de criminels en col blanc a transformé le Gabon en antichambre de l'enfer. La misère et la pauvreté des gabonais se lisent sur tout les visages. L'image la plus symbolique est celle ou les gabonais se disputent, avec les chiens, les rats et les serpents, la maigre pitance des décharges publiques pour se nourrir. J'ai rencontré des familles qui ne sont même plus capable d'assurer l'essentiel d'un repas quotidien à leurs progénitures!
Quant à l'eau, la seule eau buvable au standard européen est celle mise en bouteille et vendue par la société Eau-Leco de la famille Bongo-Ondimba. L'eau du robinet quand elle existe est impropre à la consommation. Pour se laver il faut se lever à 5 heures du matin pour espérer avoir une eau trouble non traitée et pleine des microbes. Au delà de cette heure c'est de l'air que l'on reçoit au robinet, avec à la clé que le compteur tourne dans le vide, et est quand même facturée par une société complice du système. Une gageure pour un pays possédant un réseau hydraulique immense. Pour l’électricité, c'est encore pire, les délestages des quartiers peuplés des pauvres est d'un quotidien qui ne laisse pas d'autres choix que la résignation: "On vas encore faire comment" disent dépité les gabonais devant tant de souffrances.
Les hôpitaux, naguère mouroirs publics certes sous le règne de son père adoptif ont été rasés (Jeanne Ebory etc) ou laissé en abandon (Paul Igamba, etc). L'hôpital général n'a pas le moindre pansement ou le moindre comprimé. Les malades sont redirigés vers l'hôpital militaire, si tu n'as pas 150 000 francs cfa ( 225 euros) l'équivalent d'un mois de salaire tu es refoulé et tu vas mourir dans l'anonymat. Un choix triste se fait, ne pas se faire soigner en espérant que le bon Dieu fasse le miracle de la guérison. De toute façon on ne peut pas faire grand chose avec 150 000 ffrancs cfa, entre la maladie de l'enfant malade, la nouriture, la facture d'électricité, la facture de l'eau viciée des microbes, le loyer, le transport, les frais de scolarité etc, le choix épicurien est difficile: C'est souvent l'abandon et la résignation en allant se livrer aux nombreuses églises dites éveillées qui achèvent les malheureux en leur vidant de leurs maigres ressources. Dans ce paysage, le paludisme règne en maître absolu de la mort entraînant chaque jours des centaines voir des milliers des gabonais dans une mort prématurée pour manque des soins. Cette pendemie tue plus des gabonais que toute autre maladie. L'insalubrité est t-elle que ces parasites ont trouvé le terreau fertile pour leur propagation, aucun programme de lutte contre le paludisme. Il s'en fout il est dans son château à côté de l'ambassade des états unis bien protégé des moustiques.
Les éléphants blancs, conséquence des projets pharaoniques irréalisables, lancés pour satisfaire la gloriole et le goût du lucre d'un vaurien à la tête du Gabon, parsèment le paysage de nos villes. Les routes sont toutes défoncées quand elles existent. Les projets des routes financés par les budgets des gouvernements d'Omar Bongo ont été détournés et les chantiers laissés par cet autre dictateur sont à l'arrêt. Ce régime incapable de la moindre imagination pour la mise en place d'un plan de mobilité a transformé Libreville en un vaste embouteillage ou la circulation d'un point à un autre de la capitale est un véritable chemin de croix. Dans son esprit embué de drogue BOA a pondu une journée continue au conséquences dramatiques: un phénomène d'influe le matin et de reflue le soir fait que tout le monde va au travail au même moment et rentre à la même heure à la maison. Entre-temps, il bloque la circulation pour se rendre à son palais, retardant chaque jour, quand il n'est pas en villégiature dans le monde, le peu des gabonais qui travaillent encore. Une immigration endémique composée essentiellement des béninois et des nigérians a envahi notre pays jusque dans les villages les plus reculés. Ces personnes, au mépris des lois les plus élémentaires de respect des populations locales écument et imposent leur dictât aux gabonais, qu'ils méprisent et disent qu'ils sont plus gabonais que les gabonais.
Un système de prédation des richesses nationales s'est instaurée à la présidence de la République qui ne l'est que de nom car les coquins et les copains se servent allègrement sans la moindre vertu ni la moindre morale. Un petit groupe à la tête duquel BOA, sa mère et son gourou béninois règne en maître se sert de l'Etat pour régler des comptes à ceux qui ont décidé de penser autrement. Au mépris de toute la décence la soi disant mère de BOA, l’inoxydable Kama Dabany dit Patience s'est même offert le luxe de s'approprier toute une caserne militaire en prétendant que c'est son terrain ancestral à Libreville s'il vous plait, elle qui n'est arrivé au Gabon selon ses propres dires qu'en 1960. Elle a fait vider des lieux les militaires de la GR et leurs familles qui protègent son fils BOA. Ces pauvres militaires qui souffrent le même martyr que les autres gabonais et que l'on présente à tord comme des privilégiés alors qu'il sont victime d'un génocide éducatif pour avoir été incorporés dans la gare présidentielle pour servir les intérêt de la famille diabolique des Bongo-Ondimba. Cette femme ne connait pas la honte, elle est sa grande sœur puisqu'elle née avant elle. Ce n'est pas son premier coup, c'est une dangereuse prédatrice. On croirait rêver, mais c'est l'enfer des gabonais une réalité que j'étais loin, très loin de m'imaginer.
Les persécutions professionnelles, physiques, morales complètent les assassinats et les crimes rituels. On croirait le Gabon en état de guerre, si ce n'est pas le cas BOA prépare la guerre: des hommes armés jusqu'aux dents sont postés dans tous les carrefours avec des blindés et des véhicules de guerre pour intimider la population.
La vérité sur la tentative d'assassinat par empoisonnement de Jean de Dieu MOUKAGNI-IWANGOU
Depuis quelques jours sur la blogosphère et les réseaux sociaux des contre vérités sur la tentative d'assassinat de mon ami et frère Jean de Dieu Moukagni-Iwangou s'étalent parfois sous le masque du cynisme et de la méchanceté gratuite. On reconnaîtra les expressions de ceux-là qui ont voulu l'assassiner en prétextant qu'il s'agissait d'une allergie aux fins de le maintenir au Gabon pour que le poison fasse ses effets.
L'autre contre vérité est que la situation est présentée comme si elle venait d'avoir lieu alors qu'elle date de plus d'an. En tant que témoin oculaire et acteur du processus de sauvetage et avec la permission de mon ami je me permet de rétablir toute la vérité:
Le 16 mai 2013 au réveil il se sent de plus en plus mal. Aux douleurs intestinales se sont ajoutés des brûlures et des pustules au dos, à la nuque et au bras droit. des brûlures et des ampoules inexpliquées. Ses lèvres se sont enflées et il crache du sang. Il s'en remet au chef de la mission un conseiller d'origine béninoise de BOA, un certain Daouda, pour lui dire son impossibilité de poursuivre la mission étant donné son état de santé qui se dégrade d'heure en heure. Ce dernier refuse de l'accorder ni la voiture ni l'avion pour le ramener sur Libreville et le somme malgré son état de santé à poursuivre la mission. Sentant sa mort et réalisant qu'il fait l'objet d'un empoisonnement JDDMI prends la décision d'abandonner la mission et prend un "clando" pour se rendre de Lastourville à Libreville. Avec les routes dégradées il y parviendra au petit matin le 17 mai 2013.
Les autres médecins consultés, au vu des symptômes, notamment les lésions en surface dans des parties visiblement en contact direct avec le lit (dos nuque bras fesses) et les brûlures aux lèvres, concluent à une mise en contact avec une substance toxique qui dégrade les tissus qui ne peut pas être un médicament vu l'importance de la surface d'imprégnation. Un protocole médical est établi et la décision d'évacuation est prise. Chers lecteurs ne vous demander pas pourquoi les centres de toxicologie ont disparu de tous les hôpitaux du Gabon: c'est pour rendre irréversible les empoisonnements.
Le 18 mai à 2h00 du matin, JDD qui n'a rien mangé depuis son repas empoisonné du 15 mai et qui est nourri désormais pas voie intraveineuse se met à vomir du sang. Pour ma part, au courant de rien, je m'apprête à faire mon voyage Bruxelles Nice ou je dois rencontrer un représentant de l'UPG. Il est samedi 18 mai à 04h00 du matin quand le Docteur ITSANA m'appelle pour m'informer de la situation. La situation est très grave et ils ne peuvent plus la stabiliser, il faut une évacuation dans la journée de samedi. Nous choisissons trois pays, les états-unis (en définitif voyage trop long et trop loin), la France n'est pas choisie car c'est le paradis des persécuteurs de JDD et enfin on opte pour la Belgique qui a des meilleurs infrastructures sanitaires surtout pour ce genre de cas. Je prends des contacts pour qu'il soit admis dés son arrivée dimanche. Un autre problème vient se poser Air France refuse de le prendre à bord s'il n'est pas accompagné, finalement un compromis est trouvé avec les autorités françaises consultés au plus haut degré, Air France, la famille et nous ses amis: son épouse l'accompagnera. Mais toutes ces tractations l'ont fait rater le vol de samedi 22.50 ce sera donc le dimanche à la même heure.
Les conclusions des chercheurs étaient claires: il s'agit d'une poudre composée de venin de serpent venimeux, à laquelle on y a ajouté du curare du foie de la panthère et autres substances nocives non déterminées. Les chercheurs ont dénombré cinq sorte de serpent. Il faut dire que c'était un véritable miracle s'il a réussi à s'en sortir. Sa situation était tellement désespérée que personne, y compris les auteurs et les commanditaires de cet assassinat, ne croyaient en son salut. Ce poison que l'on soupoudre sur les draps est communément appelé "issotulu y nyoge" littéralement la peau du serpent après sa mue. En effet les sorciers et autre empoisonneurs se servent de cette peau, et des têtes de serpents venimeux qu'ils font sécher, il y ajoutent le foie de la panthère et la sève d'une liane qui produit un poison violent du nom de curare. Ce mélange est transformé en poudre et servi soit dans un verre de jus (pour maquiller le gout) soit mis en contact sur la peau de la victime. Pour avoir un meilleur résultat ils mettent ça sur le lit.
Nous n'allons plus accepter la moindre tentative d'assassinat des opposants, sinon nous considérerons qu'il nous déclare la guerre. Et dans ce cas notre devoir le plus sacré est de nous défendre en y faisant front pour le chasser par la guerre s'il faut, l’arrêter le juger et le condamner pour ses crimes.
Jean Ndouanis
L'autre contre vérité est que la situation est présentée comme si elle venait d'avoir lieu alors qu'elle date de plus d'an. En tant que témoin oculaire et acteur du processus de sauvetage et avec la permission de mon ami je me permet de rétablir toute la vérité:
Courant mai 2013, Bongo Ondimba Ali (BOA) insiste pour que JDDMI fasse parti d'une mission, avec une équipe du panel sécuritaire de la présidence de la république, pour une tournée dans l'Ogooué-lolo pour dit-il identifier les sites pour l'implantation des grandes écoles. Ce qui surprend dans cette mission c'est qu'il est le seul directeur de grande école à faire parti de la délégation, ensuite le panel sécuritaire de la PR est composé pour l'essentiel des personnes qui sont loin des compétences professionnelles demandées pour ce genre de mission.
La mission est, une première fois, ajournée pour cause d'indisponibilité de JDDMI, en voyage à l'étranger. La deuxième fois, il est obligé de se soumettre à ses obligations professionnelles et va donc en mission dans l'Ogooué-lolo. La mission commence par Lastourville le 15 mai 2013. Dans la nuit du 15 au 16 mai 2013 il constate que la chambre d'hôtel qui lui a été octroyée au rez-de-chaussée a une fenêtre qui ne se ferme pas. Il semble même que quelqu'un y a pénétré. mais comme la chambre est propre et rien ne lui a été volé, il ne s'en inquiète pas outre mesure. A près un tour au restaurant, dans lequel on lui a servi un jus d'orange qu'il n'a pas terminé (visiblement ces personnes savaient qu'il consommait que du jus d'orange) il s'est rendu dans sa chambre et y a passé sa nuit au demeurant tourmentée par des malaises et une envie de cracher permanente depuis qu'il avait bu son verre de jus.
Le 16 mai 2013 au réveil il se sent de plus en plus mal. Aux douleurs intestinales se sont ajoutés des brûlures et des pustules au dos, à la nuque et au bras droit. des brûlures et des ampoules inexpliquées. Ses lèvres se sont enflées et il crache du sang. Il s'en remet au chef de la mission un conseiller d'origine béninoise de BOA, un certain Daouda, pour lui dire son impossibilité de poursuivre la mission étant donné son état de santé qui se dégrade d'heure en heure. Ce dernier refuse de l'accorder ni la voiture ni l'avion pour le ramener sur Libreville et le somme malgré son état de santé à poursuivre la mission. Sentant sa mort et réalisant qu'il fait l'objet d'un empoisonnement JDDMI prends la décision d'abandonner la mission et prend un "clando" pour se rendre de Lastourville à Libreville. Avec les routes dégradées il y parviendra au petit matin le 17 mai 2013.
A son arrivée il est aussitôt prit en charge par les docteurs Mourou et Itsana et l’hospitalise à l'hôpital d'Angondjé. Un dermatologue est consulté pour la situation celui-ci donne un diagnostique pour le moins curieux. Sans que le moindre examen toxicologique, bactériologique, infectiologique ou allergologique soit fait ce médecin affirme qu'il s'agit d'une allergie consécutive à la prise d'un médicament qu'il n'a même pas déterminé.
Les autres médecins consultés, au vu des symptômes, notamment les lésions en surface dans des parties visiblement en contact direct avec le lit (dos nuque bras fesses) et les brûlures aux lèvres, concluent à une mise en contact avec une substance toxique qui dégrade les tissus qui ne peut pas être un médicament vu l'importance de la surface d'imprégnation. Un protocole médical est établi et la décision d'évacuation est prise. Chers lecteurs ne vous demander pas pourquoi les centres de toxicologie ont disparu de tous les hôpitaux du Gabon: c'est pour rendre irréversible les empoisonnements.
Le 18 mai à 2h00 du matin, JDD qui n'a rien mangé depuis son repas empoisonné du 15 mai et qui est nourri désormais pas voie intraveineuse se met à vomir du sang. Pour ma part, au courant de rien, je m'apprête à faire mon voyage Bruxelles Nice ou je dois rencontrer un représentant de l'UPG. Il est samedi 18 mai à 04h00 du matin quand le Docteur ITSANA m'appelle pour m'informer de la situation. La situation est très grave et ils ne peuvent plus la stabiliser, il faut une évacuation dans la journée de samedi. Nous choisissons trois pays, les états-unis (en définitif voyage trop long et trop loin), la France n'est pas choisie car c'est le paradis des persécuteurs de JDD et enfin on opte pour la Belgique qui a des meilleurs infrastructures sanitaires surtout pour ce genre de cas. Je prends des contacts pour qu'il soit admis dés son arrivée dimanche. Un autre problème vient se poser Air France refuse de le prendre à bord s'il n'est pas accompagné, finalement un compromis est trouvé avec les autorités françaises consultés au plus haut degré, Air France, la famille et nous ses amis: son épouse l'accompagnera. Mais toutes ces tractations l'ont fait rater le vol de samedi 22.50 ce sera donc le dimanche à la même heure.![]() |
| JDDMI à l'école Nationale de la Magistrature de Bordeaux le 20/07/2013 deux mois après son empoisonnement |
Nous, les gabonais libres de Bruxelles avons accueilli JDDMI à Bruxelles le 20 mai 2013 et nous l'avons conduit dans un centre hospitalier universitaire. L'etat dans lequel il se trouvait à son arrivée se passe de tout commentaires, cela relève de la vie privée et de la dignité humaine, je ne la décrirai pas et je ne présenterai pas les photos des premiers jours en tout cas ceux-ci sont au trinunal. Les photos présentés dans les réseaux ont été prises par moi-même plusieurs semaines après son arrivée. Cela peut arriver à ceux qui servent ce criminel de BOA comme à tous les autres gabonais et pas seulement aux opposants. Les examens médicaux multiples et le protocole médical établi par les médecins gabonais ont donné des indications précieuses qui ont permis aux chercheurs de découvrir la nature du poison et procéder à l'ingénierie pharmaceutique qui a permis de fabriquer les médicaments qui lui ont permis, après soixante jours de lutte contre la mort, à se rétablir.
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| JDD avec Aimé Jocelin Nziengul a Bordeaux le 20/07/2013 |
Ayant fait l'objet d'une tentative d'assassinat JDD a été inscrit à ma demande sous X à l'hôpital, les espions des émergents et leurs agents locaux ont tout fait pour savoir ou il était. J'en ai informé la police et le procureur a ouvert une information pour tentative d'assassinat, empoisonnement etc. Une plainte a été déposée contre certaines personnes de ce système ils auront une surprise le jour ou ils se rendront en Europe, étant donné la compétence universelle des tribunaux belges.
En définitive, tout a été fait par le régime Ali Bongo pour que JDD succombe de cet empoisonnement, le refus de le convoyer d'urgence sur Libreville, le refus d'évacuation sanitaire d'un magistrat de haut rang, le refus de prise en charge des frais de traitement, refus d'achat de billet etc et finalement programmer la mort professionnelle de ce brillant cadre gabonais qui est demandé partout dans le monde pour ses compétences, au point ou la justice française avait déjà programmé que des magistrats français viennent suivre des cours à l’école de la magistrature du Gabon du fait de ses publications et des cours qu'il donne.
Le traitement, l'hospitalisation de JDD a coûté 64.000 euros nous, les gabonais libres, y avons fait face, nous ferons face à tous les criminels du BOA et à toutes les manœuvres et manigances de cette dictature. Nous relèverons tous les défis de ces criminels que nous traduirons en justice un jour ou l'autre. La clochardisation de JDDMI par des persécutions professionnelles illégales ne réussira pas. Ceci relève en réalité d'un complot ourdi par des prétendus membres de l'UPG, girouettes politiques adeptes de la sorcellerie politique alliés objectif de BOA et sont financés par Yves Manfoumbi.
La vérité et surtout les raisons de cette tentative d'assassinat sont à rechercher vers les activités de banditisme d'Etat du pouvoir dont JDD a été témoin en tant que conseiller technique, la Fégafoot, et l'Union du Peuple Gabonais en tant que principal opposant à l'OPA d'Ali Bongo sur l'UPG.
La première raison c'est que JDDMI n'est pas un homme du système. En tant que conseiller technique il a pris part à un certain nombre de réunion ou le banditisme d'Etat, le disputait au grotesque, à l'incuri et à l'incompétence des émergents à diriger le pays. Alors avec tous ces secrets du pouvoir BOA JDD fait peur, n'était t-il pas l'homme de Pierre Mamboundou: Ali Bongo et son exécuteur des bases œuvres Opianga optent pour la solution finale. Il a mis en place le complot pour l'assassiner mais celui-ci a échoué.
Quand le système criminel intégré se rend compte que JDD s'en est sortie, BOA, sur les conseils de son oncle putatif Asselé et sa mère Nkama lors d'une réunion familiale, (après lui avoir demandé pourquoi il a envoyé Opianga assassiner Moukagni), opte pour la corruption. Il demande à JDD, par l'intermédiaire d'Opianga, d'abandonner sa candidature au poste de président de la Fégafoot contre celui de Ministre de la Justice. Quand il refuse BOA menace les clubs de football de ne plus payer la subvention de 30 millions de francs s'ils votaient pour JDD. Un soi-disant président de la république qui fait du trafique d'influence n'est rien d'autre qu'un bandit. Au cours du vote les partisans de JDD à la Fégafoot sont menacés et séquestrés pour permettre au candidat du système d'être "élu".
La suite est connu de tous, c'est l'assassinat professionnel. Suite à son élection démocratique, il s'est mis en réserve d'exercer son mandat de Président élu démocratiquement à l'UPG. Il a donc introduit une requête auprès du Président du Conseil supérieur de la magistrature aux fins que ce dernier l’aménage un espace professionnel qui lui permet d'exercer ses libertés publiques. Contre toute attente il est radié illégalement du corps de la magistrature, du corps des fonctionnaires de l'Etat, de sa fonction de conseiller technique du ministère de la justice, de son poste de Directeur général de l'ENM et de professeur et ceci avec suspension immédiate du salaire y compris pour le mois presté. Voyez comment un soi-disant Président de tous les gabonais se sert de la puissance de l'Etat pour régler des comptes à ses adversaires politiques: C'est de la haute trahison il doit en répondre devant un tribunal.
La vérité et surtout les raisons de cette tentative d'assassinat sont à rechercher vers les activités de banditisme d'Etat du pouvoir dont JDD a été témoin en tant que conseiller technique, la Fégafoot, et l'Union du Peuple Gabonais en tant que principal opposant à l'OPA d'Ali Bongo sur l'UPG.
La première raison c'est que JDDMI n'est pas un homme du système. En tant que conseiller technique il a pris part à un certain nombre de réunion ou le banditisme d'Etat, le disputait au grotesque, à l'incuri et à l'incompétence des émergents à diriger le pays. Alors avec tous ces secrets du pouvoir BOA JDD fait peur, n'était t-il pas l'homme de Pierre Mamboundou: Ali Bongo et son exécuteur des bases œuvres Opianga optent pour la solution finale. Il a mis en place le complot pour l'assassiner mais celui-ci a échoué.
Quand le système criminel intégré se rend compte que JDD s'en est sortie, BOA, sur les conseils de son oncle putatif Asselé et sa mère Nkama lors d'une réunion familiale, (après lui avoir demandé pourquoi il a envoyé Opianga assassiner Moukagni), opte pour la corruption. Il demande à JDD, par l'intermédiaire d'Opianga, d'abandonner sa candidature au poste de président de la Fégafoot contre celui de Ministre de la Justice. Quand il refuse BOA menace les clubs de football de ne plus payer la subvention de 30 millions de francs s'ils votaient pour JDD. Un soi-disant président de la république qui fait du trafique d'influence n'est rien d'autre qu'un bandit. Au cours du vote les partisans de JDD à la Fégafoot sont menacés et séquestrés pour permettre au candidat du système d'être "élu".
La suite est connu de tous, c'est l'assassinat professionnel. Suite à son élection démocratique, il s'est mis en réserve d'exercer son mandat de Président élu démocratiquement à l'UPG. Il a donc introduit une requête auprès du Président du Conseil supérieur de la magistrature aux fins que ce dernier l’aménage un espace professionnel qui lui permet d'exercer ses libertés publiques. Contre toute attente il est radié illégalement du corps de la magistrature, du corps des fonctionnaires de l'Etat, de sa fonction de conseiller technique du ministère de la justice, de son poste de Directeur général de l'ENM et de professeur et ceci avec suspension immédiate du salaire y compris pour le mois presté. Voyez comment un soi-disant Président de tous les gabonais se sert de la puissance de l'Etat pour régler des comptes à ses adversaires politiques: C'est de la haute trahison il doit en répondre devant un tribunal.
Nous n'allons plus accepter la moindre tentative d'assassinat des opposants, sinon nous considérerons qu'il nous déclare la guerre. Et dans ce cas notre devoir le plus sacré est de nous défendre en y faisant front pour le chasser par la guerre s'il faut, l’arrêter le juger et le condamner pour ses crimes.
Jean Ndouanis
dimanche 18 mai 2014
Neige artificielle au Gabon: Une autre lubie d'un fou
Chers visiteurs de ce blog, ceux d'entre vous qui doutaient encore de la folie avérée de celui qui s'est fait proclamer président du Gabon par sa belle mère seront cette fois convaincus. Cet homme a tenté de faire du Gabon un royaume, bien qu'il a obtenu de Sarkozy une succession monarchique, il a échoué. Ensuite son échec d'islamisation du Gabon, Cette fois c'est le Gabon qu'il veut transformer en pays nordique en utilisant les artifices technologiques pour produire la neige. Lisez-vous même l'article ci-dessous, cela se passe de tout commentaire.
Posted by: Franck Lucas , décembre 24, 2013
Posted by: Franck Lucas , décembre 24, 2013
La neige
au Gabon
Il y a quelques jours, il y a eu neige au
Gabon, un pays en pleine région équatoriale qui est actuellement en pleine
saison de pluie. La neige qui a duré une demi-journée est dit-on, un cadeau du
président de la République à son peuple. Le phénomène climatique qu’on dit
avoir offert aux gabonais ne s’est étendu que sur quelques mètres carrés avec
pour point de départ la présidence de la république gabonaise. L’an dernier
déjà, Ali Bongo avait importé à Libreville le carnaval de
Rio, avec en prime tous les transsexuels qui vont avec. Et il prévoit de
récidiver en Mars prochain. La dernière finale de la super coupe de France
s’est jouée à Libreville, un autre cadeau au chef de l’état gabonais au peuple
gabonais. Une course de formule 1 de bateaux off-shore, au cours de laquelle
l’on a enregistré le décès d’un pilote en direct sur la télévision gabonaise.
Ali Bongo a souvent avancé l’argument
d’évènements culturels et sportifs pour les gabonais. Toutes ces initiatives
coûtent des milliards de francs CFA pour le contribuable gabonais. Des
initiatives aussi inutiles les unes que les autres parce qu’au même moment
qu’Ali Bongo s’offre ces cadeaux, la jeunesse de son pays a d’autres besoins
plus urgents et vitaux, tel que la résolution de la grève des enseignants qui
paralyse à nouveau le calendrier scolaire. Cette situation amène à se poser la
question à savoir si Ali Bongo et tous les autres Chefs d’Etat africains
pensent réellement à leur peuple.
La réponse est clairement NON. Ali Bongo
comme les fils à papa qui se sont succédé à la tête de nos pays sont là pour la
jouissance que pour développer leur pays et relever les défis laissés par leurs
défunts pères. Le phénomène est observé dans d’autres pays comme le Togo où on
observe une richesse insolente chez certains alors que des togolais baignent
dans la misère. Le président Faure Gnassingbé lui-même a dressé le constat le
31 décembre 2012 lorsqu’il avançait qu’ « une minorité s’accapare de la
richesse du pays au détriment de la grande majorité qui croupit dans la misère.
Depuis un an, le Chef de l’Etat togolais n’a rien pu faire pour corriger cette
situation.
Les présidents africains gaspillent l’argent
de leur pays pour des futilités alors que des jeunes de leur pays croupissent
encore sous le poids du chômage et des enfants tant gabonais et d’autres pays
meurent chaque jour de paludisme. Pendant ce temps, nos chefs d’Etat préfèrent
jouir et laisser leurs concitoyens mourir de maladies bénignes. Avec ça, on est
loin de construire des pays émergents d’ici 2030 comme ils le disent.
Afriquequotidien.com
jeudi 15 mai 2014
EMERGENCE ZERO DE BOA: L'édifice se fissure.
Les démissions et les départs des poids lourds du
PDG qui ont commencé en 2009 avec les sorties de Mba Obame, Paulette Missambo,
Casimir Oyé Mba, Jean Eyeghe Ndong etc se poursuivent aujourd'hui avec celles des
grands barons, pourtant fidèles parmi les fidèles du défunt Omar Bongo, tels
que Jean Ping et Jacques Adiahenot. Les émergents et leur BOA en chef avaient
tôt fait de qualifier ces départs d'épiphénomènes sans lendemain. Ils
estimaient que c'était des apparatchiks du PDG englués dans une dialectique ethno
régionaliste, mécontent d'avoir perdu leurs prébendes et leurs strapontins
juteux se vengeaient par des démissions tonitruantes.
Philibert Andzembé : «régler le problème de l’Etat-PDG émergent devient une course contre la montre»

Avec le départ de Philibert ANDZEMBE, ancien
gouverneur de la BEAC, et de Pierre Amoughé Mba ancien ministre et membre de la
"majorité présidentielle de l'émergence zéro", les doutes ne sont
plus permis: l'édifice se fissure, la descente aux enfers du PDG émergent se
confirme, nul n'a plus envie de rester dans le Titanic qui coule. Le PDG du BOA
émergent ressemble à ce mythique paquebot qui fut naguère le Titanic: pendant
que la bateau sombre son équipe continu à jouer de la musique que personne n'écoute comme si de rien n'était. Les
cadres du Haut-Ogooué que l'on disait mécaniquement soudés au pouvoir des Bongo
et au régime PDG, démontrent aujourd'hui qu'il sont des gabonais à part entière
et non des gabonais à part comme l'a souvent fait croire ce régime. Ces
gabonais ont souffert et souffrent des affres de cette dictature au même titre,
sinon plus, que les gabonais des autres provinces. En plus de l'ostracisme due
à cette campagne de province privilégiée, le Haut-Ogooué a souffert des procès
d'intention véhiculés par le régime vers les gabonais. Une façon d'isoler les
altogovéens des autres gabonais. Les Bongo les ont mis devant une situation
telle que s'ils ne les soutenaient pas, ils laisseraient les autres gabonais
les massacrer: Du genre soit vous êtes avec moi, soit vous êtes seuls devant
les autres. Ce discours a poussé les Bongo jusqu'à la distribution des armes
aux ressortissants du Haut-Ogooué au quartier Akébé frontière-Akébé 2 à
Libreville en 1990. Ces derniers, ayant compris qu'ils étaient manipulés,
avaient décidé d'aller rendre ces armes à Bongo et le Gabon a ainsi évité un
bain de sang fratricide en 1990 après l'assassinat de Joseph REDJAMBE dont BOA émergent
zéro est le principal suspect commanditaire du meurtre.
Aujourd'hui le même discours reprend on veut
faire peur aux ressortissants du Haut-Ogooué en brandissant l'argument
ethnique, le repli identitaire: les fangs, les myènés ou les pounous qui
seraient les ennemis naturels des téké, des obamba, des ndoumou, des dzébis et
autres ethnies du HO. Or dans l'histoire personne ne peut dire que ces peuples
se sont affrontés dans une quelconque guerre tribale. Cependant, tout est fait
pour opposer des ethnies aux autres dans le but de préparer à une
centraficanisation ou à une rwandaïsation du Gabon. Mais les cadres du
haut-Ogooué ont compris ce jeu macabre dont le seul but est de se servir d'eux
pour rester au pouvoir tout en avilissant leur statut de gabonais libre à part
entière. Les départs de ceux qui sont parfois présentés comme les membres de la
famille Bongo, tout en faisant l'amalgame volontaire sur la parenté des Tékés à
cette famille, ou tout simplement les "cadres ingrat et traites" de
la province se poursuivra: Ils ont découverts que s'ils ont bénéficié, un tant
soit peu du système comme beaucoup des familles au Gabon, ils ne sont pas pour
autant des obligés à vie ou des esclaves de cette famille. Ils ont droit aux
libertés et parmi lesquelles la liberté de choix. Ils sont, en tout cas, les
bienvenus dans la dynamique pour sauver le Gabon de la catastrophe annoncée
dont le PDG Emergent est entrain de conduire notre pays. Il est plus que temps
de mettre un terme à cette dictature.
Je vous livre ici un article publié par David Makoumba Dissumba dans À LA UNE,POLITIQUE le mercredi 14 mai
2014 à 4:34
Bonne lecture
Jean NdouanisPhilibert Andzembé : «régler le problème de l’Etat-PDG émergent devient une course contre la montre»
Philibert Andzembé, neveu d’Omar Bongo, ancien DG
de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) et ancien gouverneur de la
Banque des Etat de l’Afrique centrale (BEAC), débarqué de ce poste en 2009,
s’est exprimé ce mardi 13 mai 2014 dans les colonnes de l’hebdomadaire La
Lowé. Il y parle notamment de son nouveau positionnement politique.

Philibert Andzembé. © jeuneafrique.com
Dans une interview accordée à l’hebdomadaire
gabonais La Lowé, Philibert Andzembé, ancien gouverneur de la Banque des
Etat de l’Afrique centrale (BEAC) que l’on dit désormais politiquement proche
de Jean Ping la nouvelle figure de l’opposition, explique que son nouveau
positionnement politique «comme celui des illustres personnalités du moment,
est guidée par le besoin d’alternance politique qu’exprime le peuple gabonais
depuis quelques décennies».
Pour appuyer sa pensée, l’homme qui a été débarqué
de la BEAC du fait de malversations financières dont il ne s’est jamais
reconnu, relève que le leadership politique gabonais d’aujourd’hui propose «une
offre en termes de gouvernance économique et de gouvernance politique non
adaptée, conçue par le bureau d’étude Performance qui a été chargé du programme
économique régional de la Cemac (Communauté économique des Etats de l’Afrique
centrale) en 2030. L’émergence du Gabon 2025 ressemble bien, comme deux gouttes
d’eau, à l’émergence de la Cemac 2030. La population gabonaise est confronté à
la pauvreté grandissante, au chômage massif des jeunes et à l’inégalité de
revenus».
Philibert Andzembé estime que les cause de cette
situation sont les «mauvais choix des priorités en matière de développement
économique et le vice de l’enrichissement personnel». Toute chose qui
l’amène à penser qu’il faut concentrer les ressources sur l’amélioration de la
gestion des affaires publiques, accroitre la compétitivité et la
diversification de l’économie en réduisant les coûts des transactions par une
infrastructure de qualité, par le développement du système financier mais aussi
investir sur la population en termes d’éducation, de formation professionnelle
et de santé en vue de préparer le niveau technologique du pays.
«Or, déclare-t-il, sur tout ce qui se
passe, le peuple gabonais n’a guère les moyens d’influencer l’affectation des
ressources colossales du pays…Les émergents et leurs amis aspirent les
capacités financières de l’Etat et le vident de son aptitude à gouverner pour
le bien commun».
Ainsi, pour Philibert Andzembé, «régler le
problème de l’Eta-PDG émergent devient une course contre la montre qui devrait
unir l’opposition gabonaise. Car il faut sauver le Gabon du désastre annoncé».
Le neveu de feu Omar Bongo, originaire de Bongoville et donc cousin du
président Ali Bongo estime, par ailleurs, que «le leadership émergent et le
PDG sont aux abois, d’où les attaques tous azimuts contre les personnalités
telle que Jean Ping, qui a pris sa liberté et qui, n’a plus rien à voir avec le
régime émergent et le PDG». L’ancien banquier qui avait également été
directeur national de la BEAC dit soutenir l’initiative des cadres du
Haut-Ogooué en vue de libérer politiquement cette province dont sont issus les
deux derniers présidents de la République du Gabon.
mercredi 14 mai 2014
BONGO ONDIMBA ALI (B.O.A) Criminel en col blanc
Un criminel
en col blanc est un individu qui commet des crimes sans se salir les mains. Il
le laisse à des nervis et des exécuteurs des basses œuvres. Il tire les
ficelles mais agît aussi en volant et en détournant le bien et les deniers
publics. Un assassin ou un meurtrier ne tue généralement qu'un nombre limité de
personnes. Bien qu'abject et impardonnable, ce genre de crime implique que quelques
familles et se trouve limité dans l'échelle du temps.
Un criminel
en col blanc est un assassin de masse dans la mesure ou son action criminelle
implique la pauvreté, la corruption, le sous-développement, la maladie, et
finalement la mort de tout un peuple. Les conséquences des actions d'un
criminel en col blanc se perpétuent dans le temps, longtemps même après la mort
du criminel.
La tragédie
du PK7 est symptomatique à cet égard. Elle est la conséquence des détournements
multiples des fonds qui devraient être consacrées à l'urbanisation et à la
construction des logements décents dans tous le Gabon et principalement à la
capitale de notre pays, qui n'est en fait qu'un vaste bidonville. Ces criminels
omnipotents qui gèrent nos deniers publics depuis près de cinquante ans sont
les responsables de la misère du peuple et des catastrophes dont sont victimes
les gabonais. Ils ne peuvent pas d'ailleurs s'en émouvoir, puisque pour
découvrir que la pauvreté existe dans leur pays, ils sont obligés de faire
venir des cabinets d'experts occidentaux pour que ces derniers leurs disent
ceux qui se trouve au bas de leurs immeubles et derrières leurs résidences hollywoodiennes.
L’usurpateur
de pouvoir BOA qui nous opprime chaque jour et tue notre indépendance et notre
liberté a promis cinq mille logement par an : neuf gabonais, sinon plus,
sont morts du fait d’être mal logé, du fait que l’argent pour les loger a été
détourné par BOA et sa légion étrangère. Les sommets bidons, les voyages aussi
inutiles pour satisfaire le besoin d’égo démesuré et son envie maladif de se
faire filmer aux côtés des grands de ce monde, des spectacles à limite de la démesure,
des projets bidons, des crédits budgétaires
réels pour des investissements fictifs, aux détournements massifs s’ajoutent
des dettes odieuses, tel est la trame qui constitue le schéma de prédation des
finances publiques
Ce
criminel en col blanc, près de 5 ans après le coup d’état qui lui a permis la prise de pouvoir a installé un système de
prédation des finances publiques à la tête du Gabon. Son exercice solitaire du
pouvoir le confine à l’autocratie : aucun dialogue constructif avec les
opérateurs socio-économiques, la société civile et les partis politiques sont
niés et ignorés. Seul son directeur de cabinet et quelques copains naturalisés
à la sauvette pour les besoins de sa cause comptent.
Sous le fallacieux prétexte de conduire le Gabon sur "
le chemin de l'émergence " , vaste escroquerie politique aux contours
douteux, Ali Bongo a placé le Gabon sous la tutelle financière de son directeur
de cabinet et gourou béninois Maixant Accrombessi, ancien agent immobilier . La
fascination qu'exerce ce béninois sur l’illégitime président du Gabon semble
sans limite tant l'emprise de ce gourou maitre vaudou sur ce pays d'Afrique
central qualifié par tous d émirats pétrolier, 2nd PNB/habitant, est totale.
« Toutes les
nations sont guidées uniquement par leurs propres intérêts et n'ont aucun
engagement envers d'autres pays si ces engagements ne coïncident pas avec leurs
propres intérêts », écrivait en son temps la première ministre indienne
Indira Gandhi. Comment peut-on comprendre qu’un tel dictateur ne soit guidé que
par les intérêts des étrangers et de l’étranger ? Bongo Ondimba Ali est
coupable de haute trahison envers le peuple gabonais. S’il existait une armée et
une justice qui protègent le peuple et la République cet homme devrait être
arrêté et traduit devant la justice du peuple.
Nous y parviendrons un jour :
pour l’instant je m’associe à la douleur des ces familles gabonaise pour
partager la douleur qui est la leur en ces moments difficiles. Je présente mes
condoléances aux familles éprouvées.
Jean Ndouanis.
Ci dessous un repportage photographique de Jean Pierre ROUGOU, que je remercie ici pour ses efforts pour informer le peuple gabonais et la communauté internationnale.dimanche 30 mars 2014
L'Etat Bongo-Ondimba Ali (BOA) en guerre conte les gabonais?
Comme tout constrictor BOA entrave le développement du pays pour qu’il n’émerge pas enfin de prolonger sa propre existence à la tête du Gabon. Autrement dit, il usurpe le pouvoir et les biens du peuple pour assouvir ses propres lubies.
Au nom d’une paranoïa, BOA a mis le peuple sur écoute. Les conversations téléphoniques sont écoutées, les faits et gestes des gabonais sont épiés par des cameras, les e-mails, les réseaux sociaux sont sous surveillance, et souvent bloqués, la téléphonie mobile est sous contrôle et peut être bloquée à tout moment suivant le bon vouloir du BOA. Les tentatives d’enlèvement d’opposants en usant des services de police pour y effectuer des arrestations arbitraires sous des fallacieux prétextes se multiplient. Une équipe gouvernementale constituée des amis et des coquins de BOA de la pire espèce de prédateur (Mpouho-Mpili la vipère, Opianga-Ngoy la panthère ..) s’est mise en place pour faire la guerre aux gabonais.
Après les meurtres de Port-Gentil consécutif à son coup d’Etat perpétré en septembre 2009, après l’assassinat du président Pierre Mamboundou, la tentative d'assassinat de Mba Obame, le musellement de l'Union Nationale, les détournements financiers massifs, etc BOA s'en désormais à tous le monde y compris les membres de son propre camp.
le droit moral revient à tous ceux qui s'opposent à BOA et sa légion étrangère
Au nom d’une paranoïa, BOA a mis le peuple sur écoute. Les conversations téléphoniques sont écoutées, les faits et gestes des gabonais sont épiés par des cameras, les e-mails, les réseaux sociaux sont sous surveillance, et souvent bloqués, la téléphonie mobile est sous contrôle et peut être bloquée à tout moment suivant le bon vouloir du BOA. Les tentatives d’enlèvement d’opposants en usant des services de police pour y effectuer des arrestations arbitraires sous des fallacieux prétextes se multiplient. Une équipe gouvernementale constituée des amis et des coquins de BOA de la pire espèce de prédateur (Mpouho-Mpili la vipère, Opianga-Ngoy la panthère ..) s’est mise en place pour faire la guerre aux gabonais.
Après les meurtres de Port-Gentil consécutif à son coup d’Etat perpétré en septembre 2009, après l’assassinat du président Pierre Mamboundou, la tentative d'assassinat de Mba Obame, le musellement de l'Union Nationale, les détournements financiers massifs, etc BOA s'en désormais à tous le monde y compris les membres de son propre camp.
La lettre de Boukoubi, si elle est vrai, en destination de ses affidés dévoile qu'il se prépare pour son limogeage et prends donc ses dispositions. d'ailleurs ce limogeage a été annoncé dans la lettre du continent N°679. Vu la justesse des revelations de média, qui a selon toutes vraisemblance au fait des secrets des Dieux, on peux estimer que Boukoubi se sait partant.
![]() |
Pour la célébration en différé de
l’anniversaire de leur parti, les trois énergumènes signataires de la note
ci-joint n’ont pas pris de gants : chaque « camarade » est
invité à débourser la somme de 5
millions de francs CFA au titre de sa « contribution ».
|
vendredi 21 mars 2014
Prédation des finances publiques gabonaises; Ali Bongo Ondimba et ses quarante voleurs
Chers visiteurs de ce blog, les documents que je vous livre ci-dessous se passent de tout commentaires. Ils traduisent en tout cas l'adage "si les gabonais sont pauvres c'est parce que les dirigeants sont des voleurs et des ripoux". Regardez la légèreté et la facilité avec laquelle les finances publiques sont volées et se partagent entre les ripoux de la république des coquins.
mardi 18 mars 2014
Gabon : Vol et prédation des finances publiques par Ali Bongo Ondimba
La
bonne gouvernance dont se targue Ali Bongo Ondimba, arrivé suivant toute vraisemblance, par la force d’un coup d’état à
la tête du Gabon est aujourd’hui mise à nu par la cessation de payement dont
![]() |
| Une somptueuse demeure à Nice; fruit de la prédation des finances publiques par Ali Bongo Ondimba |
souffre ce pays pourtant financièrement bien loti. En mémoire, selon la plus
part des observateurs il n'a pas gagné l’élection mais plutôt pris le pouvoir par
la force en bénéficiant du soutien à l’intérieur de " l'état
PDG" et à l'extérieur de solides soutiens français.
Près de
4 ans après cette prise de pouvoir il a installé un système de prédation des
finances publiques à la tête du Gabon. Son exercice solitaire du pouvoir le
confine à l’autocratie : aucun dialogue constructif avec les opérateurs
socio-économiques, la société civile et les partis politiques sont niés et
ignorés. Seul son directeur de cabinet et quelques copains naturalisés à la
sauvette pour les besoins de sa cause comptent.
Sous le
fallacieux prétexte de conduire le Gabon sur " le chemin de l'émergence
" , vaste escroquerie politique aux contours douteux, Ali Bongo a placé le Gabon sous la tutelle
financière de son directeur de cabinet et gourou béninois Maixant
Accrombessi, ancien agent immobilier . La fascination qu'exerce ce
béninois sur l’illégitime président du Gabon semble sans limite tant l'emprise
de ce gourou maitre vaudou sur ce pays d'Afrique central qualifié par tous d
émirats pétrolier, 2nd PNB/habitant, est totale.
Le document confidentiel d’une
représentation diplomatique de Libreville conclut sur le budget 2014 du
Gabon en ces termes :
" Le budget 2014 présente certains
paradoxes :
- accroissement
des dépenses de grands travaux alors que leur coût s’est avéré trop lourd en
2013,
- opacité sur les dépenses sociales alors
que le nouveau gouvernement nommé fin janvier a pour mission de réduire la
fracture sociale,
- annonce d’un équilibre budgétaire alors
qu’un déficit est prévu, voire quelques zones d’ombre (hors budget, répartition
des dépenses d’investissement par ministères…).
L’alourdissement de la fiscalité coïncide
avec un renforcement inhabituel des contrôles fiscaux constaté par les
entreprises au dernier trimestre 2013. Le recours plus marqué aux bailleurs de
fonds multilatéraux amorcé mi-2013, ainsi que l’émission d’obligations
internationales fin 2013 font partie des palliatifs mis en place tardivement
face à une situation financière moins robuste constatée fin 2013.
L’année 2014 devrait être un test
pour l’économie gabonaise. Le budget 2014 permettra-t-il de liquider la dette
intérieure et mener les grands travaux au rythme souhaité par le Président
(sic) ? Les échéances des emprunts extérieurs seront-elles plus scrupuleusement
respectées ? Dans la rue, comment réagiront les assujettis à l’Impôt
Synthétique Libératoire ? "
Opacité dans la gestion du budget de l’Etat
Dans
les faits, ce sont les zones d’ombre qui inquiètent le plus ce diplomate à la
prudence avérée.
En
2012, le budget de l’Etat Gabonais a été arrêté en dépenses à 2.760 milliards
de Fcfa (4.207.592.875,7525 euros) dans la Loi de finances rectificative.
Dans celle de 2013, ce budget a été porté à 3.999 milliards de Fcfa (6.096.436.199,3241
euro), et en 2014 il est de 3.336 milliards de Fcfa (5.085.699.215,04
euro). Autant de chiffres qui finissent par ne plus rien signifier, tant ils sont
énormes.
Le 19
décembre 2011, le Conseil des Ministres de l’Economie et des Finances de la
CEMAC a adopté à Brazzaville, la Directive portant « Code de transparence
et de bonne gouvernance dans la gestion des finances publiques ». Ce texte
communautaire, qui s’impose donc au Gabon depuis 3 ans, défini les principes et
obligations que les Etats membres doivent respecter, dans leur législation
comme dans leurs pratiques, en matière de gestion des
fonds publics.
Sur le
fondement de cette loi communautaire qui vient compléter la Constitution
Gabonaise, le citoyen a le droit d’être informé de l’usage des deniers
publics. Par conséquent il ne peut lui être opposé aucune confidentialité,
aucun secret d’Etat. Mais au Gabon, c’est tout le contraire. Depuis
que l’Union Nationale a découpé en petits morceaux le projet de budget 2010,
obligeant le Pouvoir à venir s’en expliquer sur la place publique, les
communiqués des Conseil des Ministres sont devenus particulièrement laconiques
lorsqu’il s’agit de l’adoption du projet de loi de finances.
Nous
avons pris le temps de rechercher, tant l’information est introuvable pour le
commun des Gabonais, les budgets 2012, 2013 et 2014 pour mieux comprendre ce
qui s’y cachait.
En
première observation, nous pouvons déjà affirmer qu’Ali Bongo a bel et
placé le Gabon sous la tutelle financière d’Accrombessi, assisté de quelques
directeurs généraux du ministère des finances , principalement les responsables
du Trésor Public et de la direction générale du Budget . Ceux-ci ont mis en
place un schéma de prédation des finances publiques.
Un Schéma de prédation des finances
publiques « bien huilé »
Des projets bidon
Pour
détourner l’argent publique des projets bidon sont créés. Ainsi, à travers une
rubrique appelée "Projets transversaux", anciennement
dénommée charge communes, d’importantes ressources budgétaires sont
confiées à la gestion exclusive de ces trois personnages.
En
2012, les "Projets transversaux" représentaient plus de 220
milliards de Fcfa (335.387.837,8223 euros).
Ce montant
a été porté à plus de 261 milliards de Fcfa en 2013 (397.891.934,9896 euros),
En
2014, tenez-vous bien, il est de plus de 1428 milliards de Fcfa (2.176.971.966,1502
euros).
En cette année 2014, aucun ministère ne
dispose de son Budget d’Investissement. L’ensemble du Budget d’Investissement
de l’Etat, à l’exception des Institutions Constitutionnelles, est directement
administré par Accrombessi. De la même manière, l’ensemble des subventions
publiques sont-elles directement gérées par le même trio. C’est dire combien le
Gouvernement a les moyens de son action.
Des crédits budgetaires réels pour des investissements fictifs
Sur le contenu, chaque année,
on inscrit au budget des sommes importantes affectées à la réalisation
d’investissement, et les Gabonais ne voient rien. Où va donc cet argent ?
Prenons quelques exemples parmi
d’autres de ces crédits budgétaires qui sont gérés depuis la Présidence de la
République par le tout puissant Directeur de Cabinet assisté des
directeurs généraux du Trésor et du Budget qui y ont quasiment élu domicile :
• En
2012, 3,75 milliards (5.716.838,1464 euros) avaient été affectés à la construction
de deux terrains de golf. L’un à la Pointe-Denis, l’autre à la Cité de la
Démocratie. Au-delà du ridicule de ces choix d’investissement, les Gabonais
sont en droit de savoir où est parti cet argent puisque les deux terrains
de golf n’existent toujours pas.
• Les
seules études sectorielles pour le plan stratégique Gabon émergent se sont
vu octroyer 5 milliards de Fcfa en 2011 (7.622.450,86 euros), 6 milliards
(9.146.941,0342 euros) en 2012 et 9 milliards (13.720.411,55 euros) en
2013, soit 20 milliards de Fcfa (30.489.803,44 euros) au cours des 3 dernières
années. Le pouvoir dit émergent peut-il rendre compte de l’usage qui a été fait
de ces ressources ?
• Dans
une rubrique intitulées " Provision pour dépenses d'investissement",
on retrouve 3,8 milliards de Fcfa en 2012 ; 37,4 milliards de Fcfa en 2013 et
47,2 milliards de Fcfa en 2014, soit au total 88,4 milliards de Fcfa en 3
ans. Pour quel usage ?
• Dans
le Budget 2014, on retrouve 87 milliards de Fcfa affecté au "Programme
National d'appui à l'industrialisation".
Et des exemples de cette nature
sont nombreux. Sur le seul budget 2014, plus de 485 milliards de Fcfa de
projets et autres subventions conduisent aux mêmes interrogations.
Aux détournements massifs s’ajoutent des dettes odieuses
Et
comme si cela ne suffisait pas, le détournement massif des ressources du pays
s’accompagne d’un endettement excessif. Le 30 juin 2009, la dette
publique du Gabon était de 1320 milliards de Fcfa. Elle est passée à plus
de 2870 milliards à fin 2013, soit plus du double en 4 ans. Ceci alors que dans
le même temps, les paiements au titre du remboursement de la dette ont
représenté plus de 2.395 milliards de Fcfa en 4 ans. Il serait à ce titre
important de savoir auprès de qui le Gabon s’est-il endetté ces dernières
années.
Voilà le Gabon tel qu’il se
présente aujourd’hui.
Tous
les observateurs estiment aujourd'hui que le Gabon est quasiment en cessation
de paiement, L’agence d’informations financières Bloomberg a émis une alerte à
cet effet le 26 février 2014. Les griots habituels de la présidence de la
république sont venu immédiatement démentir sans convaincre personne.
Mais
tout de même comment expliquer avec un tel niveau de recettes induit par un
baril de pétrole qui flirte ces dernières années constamment autour 100$ ;
comment comprendre que ce pays d’à peine 1,5 millions d habitants puisse être
dans une telle situation financière qui dans les faits se caractérise
désormais, par des emprunts onéreux à court terme et par des tentatives
"chantages fiscaux " digne des états voyous ( cf. L affaire Total) .
Par comparaison,
des pays comme le Congo Brazzaville ou la Guinée équatoriale tous de pays
pétroliers du golfe de Guinée à l instar du Gabon sont devenus des pays
prêteurs à d autres états africains d une partie infime de leur réserves financières,
ce fut récemment le cas lorsque le Congo a prêté 100 milliards de francs à l
état de Côté d Ivoire !
Quant à
l Algérie profitant de la période haussière du baril elle a remboursé l intégralité
de sa dette extérieure.
Ali bongo ondimba privilégie
les achats de résidences à l étranger pour des sommes astronomiques ,
d'avions privés , les tour du monde incessants et est partisan du "
développement par les mondanités " ( cf le Huffingtonpost ) . Cynique , il
vient de décider de réduire les primes de certains fonctionnaires
pour....raison d'économies !
Le peuple gabonais et la
communauté internationale est en droit de se demander Où va l’argent du Gabon ?
Un tel vol organisé des finances publiques, de la corruption généralisée nous invite, nous gabonais, à exiger le depart immédiat du pouvoir aux fins d'être jugé pour toutes ces makversations.
1€=
655,9570 XAF Francs cfa d’afrique centrale
vendredi 7 mars 2014
Bongo-Ondimba Ali le Sarkozycus Imperator: Prédateur public N°1
![]() |
| Un prédateur qui protège des assassins est un assassin et celui qui s'affiche avec un tel assassin est un complice présumé |
A la demande des Gabonais Libres de Bruxelles (en tant que capitale de l'Europe) je publie cet article.
Bonne lecture.
JN
Candidat aux élections
présidentielles en violation de la Constitution, poussé par la soif du pouvoir
absolu et la puissance coloniale, intronisé par l’Imperator Sarkozy, l’autoproclamé
roi-président gabonais n’a jamais défendu son pays, mais uniquement servi ses
intérêts et ceux des étrangers et Franc-maçons à qui il a prêté le serment d’allégeance.
![]() |
| Gabriel EKOMIE ami d'Ali Bongo Ondimba criminel rituel sous la protection du dictateur il a été dernièrement libéré par sa justice sur ses ordres |
Alors qu’il arrive au
terme de son mandat usurpé dans moins de trois ans, il apparaît plus préoccupé
par la prorogation de ses pouvoirs et par la corruption des opposants, par les
pots de vins des groupes étrangers à qui il brade le pays, que pour aider à
résoudre les problèmes de ses concitoyens. Sa dernière trouvaille : mettre
en difficulté fiscale les opérateurs économiques et les entreprises qui
apportent un peu de lumière et d’espérance dans la sombre vie miséreuse de
gabonais. A cette soif d’argent il ajoute les fonds communs des fonctionnaires
et les salaires des nombreux fonctionnaires fantômes pourtant identifiés mais qui
continuent à émarger au budget de l’Etat. Les immenses budgets d’investissement
depuis quatre ans n’ont produit que des maquettes et des études non payées. Les
nombreux voyages aussi inutiles que superflus n’ont servi qu’à satisfaire les
appétits gargantuesques et la soif de gloriole de cet enfant gâté. Les
évènements loufoques organisés avec l’argent du contribuable et qui n’ont pour
effet que de remplir les poches de ses amis prédateurs étrangers et les crimes
rituels qu’il pratique et qu’il soutient viennent compléter cette liste sombre de
son passif à la tête du Gabon.
![]() |
| Des ossements humains découverts chez un exécuteur des basses œuvres du BOA |
![]() |
| Une victime de la boulimie des crimes rituels du régime Bongo-Ondimba Ali (BOA) à Port-gentil |
![]() |
| Une mère qui pleure sa fille victime des crimes rituels des assassins d'Ali Bongo Ondimba |
Il est bien connu cet
adage des Gabonais qui dit que « le
caïman ne mange pas les poissons de son propre marigot» seul une espèce crocodilienne
impressionnante vivant à l’ère du jurassique le faisait : Le sarkozycus
imperator. A l’image de ce prédateur public numéro un, BOA n’épargne personne
et s’accapare de tout, il est président de tout, chef de tous et finalement
responsable de rien : Les postes-clés dans la haute administration sont en effet occupés
essentiellement par des hommes et des femmes qui lui sont directement liés. BOA contrôle la Primature, l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil Economique
et Social (CES), il n’accepte même pas de partager le pouvoir avec un autre
parti membre de sa « Majorité présidentielle ». En plus des institutions
citées ci-dessus, il y a aussi les hauts postes de l’administration centrale réservés
apparemment aux seuls amis du Sarkozycus Imperator : secrétaires généraux de
ministère et adjoints, directeurs généraux et adjoints, directeurs centraux et
adjoints, chefs des corps armés et officiers subalternes, chefs de mission
diplomatique et diplômâtes
Que dire des responsables de l’administration et du secteur parapublic ?
Rien n’échappe à la boulimie du prédateur public N°1.
En effet, le Bureau Politique du PDG nommé par le sarkozycus imperator compte
parmi ses membres :
1/le directeur général du Budget,
2/le directeur général du Contrôle des Ressources et des Charges Publiques,
3/le directeur général de l’ANINF,
4/le directeur général de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation
(CAISTAB),
5/le directeur général de la Caisse nationale d’Assurance Maladie et de
Garantie Sociale (CNAMGS),
6/le directeur général de l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG)
7/Président Directeur Général de La Poste S.A,
8/ L’Agence nationale des grands travaux
D’autres sont des membres nommés par le dictateur au Conseil national du Parti
démocratique gabonais, sont :
9/ le directeur général du Conseil Gabonais des Chargeurs, du directeur
général de la Compagnie nationale de Navigation intérieure (C2N2I),
10/ le directeur général de la RTG1 (et administrateur provisoire de Gabon
Télévision),
11/ directeur général adjoint chargé de la Radio,
12/ du directeur général de l’Agriculture
13/ directeur général des Impôts.
Cette liste n’est pas exhaustive, car il faut ajouter les agences non
gouvernementales qui sont en fait un gouvernement bis sous la responsabilité directe
d’Accrombessi, Premier Ministre de fait du Gabon.
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| Les riches immeubles de Bongo Ondimba Ali un des fruits de sa rapine des deniers publiques en quatre ans de prédation. |
Loin de l’Eta-PDG d’Omar Bongo-Ondimba, qui distribuait les postes suivant
une géopolitique étriquée et partisane, reposant sur des parrains à la tête de
chaque province, nous sommes en fait, sous le régime de son fils adoptif à une
personnalisation du pouvoir d’Etat et de son administration : C’est une
autocratie.
En somme, pour être nommé à une fonction de premier plan, il faut faire
allégeance à BOA ou, à tout le moins, s’y encarter dès que l’on est appelé à
occuper un poste. Avec une administration qui dépend du seul autocrate comment
peut-on parler du sens de l’Etat et son esprit d’impartialité. La personnalisation et la politisation
excessive de l’Etat effectivement nuit au bon fonctionnement de
l’administration, car elle lui fait perdre l’essence même de son existence
fondée sur l’égalité des droits devant tous les citoyens.
Dans le Gouvernement qu’il vient de nommer, le Sarkozycus Imperator n’a permit d'y siéger que deux ministres (Fidèle Mengue m’Engouang et Brigitte Mba Anguilet) qui ne
sont pas de son sérail diabolique. De même un responsable du CLR,
parti de «l’oncle d’occasion pressée» nommé ministre de… l’Egalité des
chances. Des postes de moindre importance que l’on pourrait taxer, pour
reprendre les mots de Calixte Belaya, de poste « alibi » pour
justifier une imposture.
Exit l’Etat-PDG à la place l’ETAT-BOA est réel et bel et bien en place !
L’Etat Bongo-Ondimba Ali n’a pas lieu d’être au Gabon.
Les initiales du nom de ce dictateur B.O.A sont prédestinées, un adage Nzébi dit que "le nom de quelqu'un est toujours à côté de son caractère". Il s'appelle BOA du nom d'un reptile du même nom, un prédateur sournois et avide parmi les prédateurs. Pourquoi être surpris par ce caractère de tueur sans pitié qu'il a, un caractère de serpent, sournois et impassible.
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| BOA comme Bongo-Ondimba Ali: même nom même caractère, prédation extrême |
Les scientifiques qui ont donné le nom Sarkozycus Imperator à ce prédateur
ne se sont pas trompés. Ils ont certainement pensé à l’ex-président français
Sarkozy. La rapacité et la prédation, en tout cas le gout du pouvoir au point
de se prendre pour un empereur de la France, de l‘Europe et de l’Afrique a
probablement prévalu. Il a produit des créatures, «Sarkozycus imperator brutino »
comme BOA, qui gouvernent des peuples contre leurs volontés.
Les Gabonais Libres de Bruxelles (capitale de l’Europe) se mettent en ordre de bataille pour casser cet ordre maléfique du serpent.
Nous nous unirons à tous les gabonaises et tous les gabonais qui s'inscrivent dans cette dynamique du changement.
Les Gabonais Libres de Bruxelles
Nous nous unirons à tous les gabonaises et tous les gabonais qui s'inscrivent dans cette dynamique du changement.
Les Gabonais Libres de Bruxelles
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